MADAME FAVART
Cotte femme d’esprit collaborait non-seulement avec son mari, mais encore avec l’abbé de Voisenon. 11 lui
sera beaucoup pardonné, car elle était d’une bienfaisance que rien ne pouvait refroidir. Lorsque des exemples d’ingratitude lui étaient signalés :
— On a beau faire, disait-elle, on ne m’ôtera pas la satisfaction que je sens à obliger.
Madame Favart employa sa dernière heure à composer son épitaphe et à la mettre en musique.