CHAPITRE FINAL
jesté de la loi qui semblait anéantie. A la parole farouche et sauvage « Force passe droit^ » s'oppose, comme le verbe radieux d'une civilisation nouvelle, cette maxime invincible en sa sérénité" :
« Force n'est pas drois , pieça l'ai oï dire , Il a tort et nos droit, si m'aït Des li sire. »
' « Force passe droit et paîtlepré. » {Girart de Roussillon, p. 293.) Sur la seconde partie de cette locution, voyez la note de M. Paul Meyer.
2 Ren. de Montauban , p. 333-356.