V. ce texte à la fin du volume
3. Uue collation eu a été donnée par Grabe, Spicileg. SS. Patrum, Oxoniœ, 1698, t. I, p. 6-8, en uote.
4. S. Silviœ Aquitanœ peregrinatio ad Loca sancta... ex cod. Arretino depromps. Ioh. Fr. Gamurrini (Bibliot. dell' Accademia Storico-Giwidica, vol. IV), Romae, 18S7, p. 62-68. L'éditeur fixe ce voyage aux années 385-388, et l'attribue, comme il le marque dans le titre, à sainte Silvie, sœur du ministre Rufin. J'adopte simplement ici la période du règne de Théodose (379-395), et m'abstiens de nommer la pèlerine.
5. Epist. 230 (alias 263), Migne, Patr. Lut., XXXIII, p. 1022.
6. Mansi, Conc, VIII, p. 152 et p. 169, 170; Thiel, Epist. Rom. Pontif., t. I, p. 469. — L'écrit n'est pas de 494, mais au moins de 496, ou même postérieur à l'an 534.
7. Fabricius, Cod. apocr. Novi Testam., t. II, p. 688. Sur la date et la langue de cet apocryphe, V. Dict. of christ, biog., I, p. 2 et 3.
8. Mansi, Conc, XIII, p. 768. — Les deux lettres de Grégoire II (715-731) à Léon l'Isaurien, dont la première (Mansi, Conc, XII, p. 963) connaît l'histoire d'Abgar, sont apocryphes (Duchesne, Le Lib. pontifie, texte, introd. et comment., I, p. 413, note 45). Elles ont été pfobablemenl fabriquées à Constanti-
6. Ordericus Vitalis (f 1141), dans son Histoire ecclés., liv. II, ch. xiv, etliv. IX, ch. xm '.
A ces auteurs il faut ajouter deux mss. :
7. L'un au Brit. Mus., le Royal ms., 2 A. XX, fol. 12, fort ancien : il contient la lettre de Jésus à Abgar 2.
8. L'autre à la Bibl. nation, de Paris, fonds latin, n° 1652, Colb. 4044. Regius 4313, fol. 50 r°-51 v°, probablement du xve siècle 3.