Fragment à compléter, d'après les
' [-r\\ empreintes analogues de Bét Khallaf
\^^ ^i I ' [f ^ i K2, 22, 23, 24, vues ci-avant, et sur
■■\s^^^ '^^^^Q tout Abydos II, XVI, 9 (cf. également
M .:^ J\t±Ê=:' ll)qu'on verra plus loin. Au milieu, le
nom du propriétaire du cylindre,
^fl^j; à gauche^ titre à compléter en t ® \ ^ ; à droite, on restitue, comme au cylindre susdit à'AbydosW, l'autre XiiVQ snezem., pour lequel on se reportera à ce qui est dit à propos du cylindre K 1, 13 étudié au § précédent. On remarque la persistante malechance qui met en lacune ici, une fois de plus, le second signe.
217-218. — Fragments difficiles à utiliser. Sur le dernier à gauche, peut-être, le nom propre Habeii plusieurs fois rencontré déjà.
B. — Objets inscrits divers.
Dans cette section rentreront seulement quelques inscriptions de vases en pierre trouvés par Amélineau à Abydos, le premier dans le tombeau P de la nomenclature Pétrie, époque de Perabsen, d'autres dans la grande tombe V qui appartient à Khasekhmoui et a fourni, en même temps que les cylindres de ce souverain, plusieurs inscriptions aux noms des Horus antérieurs Azab, Hotepsekhmoui et Noutirni, d'autres enfin dont la provenance exacte est inconnue.
194 11^ ET Illc DYNASTIES ÉGYPTIENNES
Vase du tombeau P ; Amélineau, Noin>. foaille&, IV,
__ ^ pl.L, 2.
m ^ Q] s,'^^ ^ p^ Inscription en creux à la pointe. Elle semble se terminer par le nom propre, Hapihapi, d'un v préposé aux sceaux (c^^?) de tous (?) les travaux de charpente ». Pour la fonction qu'exprime le signe de la hache, se reporter à ce qui est dit plus haut, même chap., § I, fin de A, à propos du cylindre K5, 7 de BêtKhallaf.
Vases du tombeau V. 1. — Amélineau, Nouv. fouilles, II, XXII, 8, et p. 144.
*=5^ Inscription en creux très finement et soigneu-
7^^ sèment exécutée, conservée en totalité (objet au g jn musée de Bruxelles). Le début est fait d'expres- ^ -^ sions bien connues : « Le chef de clan, grand y o prêtre our ma (le grand voyant), lecteur en chef, -3--^ prêtre [sesh?) du Double Dieu (le roi) — ». Le groupe des derniers signes est des plus obscurs. Nous avons déjà parlé de cette inscription à cause du dernier de ses signes conservés, celui ,, /,y-^ de la botte liée avec ligature pendante (ci-avant, '■ '' chap. II, §, II, à propos des cyl. K i, ^ a, b de Bêt-
Khallaf). Quant au signe inconnu qui précède ce dernier, on le rencontre également dans un groupe difficile à comprendre de la plaquette BTl, Xll, 2, XVII, 29, au nom de l'Horus Qa.