Amélineau, Noiiv. fouilles, II, XXI
Inscription de la même facture que les deux précédentes, également fine et précise. Abiii est sans doute un nom propre, non sans ana-
logie avec le nom j ^ y—-, du propriétaire de la très ancienne stèle de Leyde que nous verrons au § II du chapitre suivant.
4 et 5. — Amélineau, Noiw. fouilles, II, p. 293.
Amélineau signale enfin, à cette place, deux fragments de vases avec inscriptions gravées en creux; l'un porte
encore | ^^-j l'autre ^^3:7. L'inscription complète de ce dernier vase pourrait avoir été identique à celle des vases à libation au nom de Noutirni examinés plus haut (chap. II, § V), et dont l'un provient du même tombeau V oîi nous sommes.
Vases d'Abydos, de provenance exacte inconnue (fouilles Amélineau), au musée de Bruxelles. Deux frag-ments en schiste ardoisier, provenant de deux vases différents. Inédits.
1. — Fin d'une inscription qui était assez longue si elle était disposée symétriquement par rapport à un plan d'axe du vase. Une analogie marquée avec certaines inscriptions de vases funéraires aux noms de Ranib et de Noutirni, vues plus haut (chap. II, §v; RTW, VIII, 12 et Amélineau, A^owc. fouilles,
II, XXI, 5), qui mentionnent Tédifice du og^^ '^ royal
ou bien le -JSSS- T en relation avec Vablution quolidienue du roi, nous permet de comprendre que sur le vase à
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ablution que nous avons sous les yeux, de même, il est question de la « maison du fluide vital » du roi, c'est-àdire de son tombeau, et que le nom de cet édifice est Ment ankh. A en juger par les mêmes analogies, l'époque à attribuer à l'objet serait celle de Noutirni et Ranib, et l'on pourrait penser qu'il provient, lui aussi, de l'une des grandes tombes P (Perabsen) ou V (Khasekhmoui) d'Abydos.
2. — Début d'une inscription de nature toute différente a ce qu'il semble : « Le prêtre de Sopdou... » Epoque impossible à déterminer.
Faits nouveaux du § II, au point de vue historique.
Au point de vue des relations historiques, rien à retenir de ce qui précède, outre ce que nous savons déjà, que la confirmation de la succession immédiate de Perabsen et Khasekhmoui, par le fait que des empreintes d'un même cylindre, celui de Nofir [RT II, XXII, 188, XXVI, 214), ont été trouvées dans les deux tombeaux d'Abydos P (Perabsen) et V (Khasekhmoui).
Cylindres provenant d'emplacements non datés, A Abydos.
Les empreintes de cylindres qui font l'objet du présent paragraphe ne pourront être datées que par leurs analogies avec des empreintes déjà connues et situées.
A. — Cylindres provenant de Vancien temple d'Abydos. Publiés dans Abydos II, pi. XVI. Nous ne donnons que
ceux des fragments qui présentent quelque sens intelligible, et ne sont pas évidemment antérieurs ou postérieurs à la période que nous étudions. Le numérotage est celui de la planche susdite di'Abydos II.
j — --v 8. — « Le prêtre Haben... » Nouscon-
\ï s^ï\ ' J naissons ce nom propre, déjà rencontré plusieurs fois sur les cylindres du tombeau V (Rhasekhmoui), dont ce cylindre doit être contemporain.