‹ Les origines de l'Égypte pharaoniqueChapitre 82 sur 135 · Le nom propre Nofirmal, écrit comme à · texte numérisé non relu

Le nom propre Nofirmal, écrit comme à

. 1 l'époque memphite, sans le signe vertical

) "j-^^y difficile à expliquer qui entre d'ordinaire dans

/ l'orthographe du nom à l'époque antérieure

(v. ce qui est dit à propos du cyl. K 1. 13 de Mahasna, même chap., ^ I, A), et que nous allons retrouver sur l'empreinte suivante.

16. — Le nom propre Nofirnial{w. empreinte précédente) ; à droite, un groupe o«// ? Disposition graphique très analogue à celle du cylindre Hierakonpolis II, LXX, 18 que nous rencontrerons au § suivant et qui porte, de môme, le nom de Nofirmat ; les deux empreintes pourraient même se compléter, celle d'Hierakonpolis se plaçant immédiatement

W ET Ilh DYNASTIES EGYPTIENNES

à gauche de la première, ce qui donnerait au total cette inscription :

if Lie rs kontro liS"

Tous ces cylindres au nom de Nofirmat paraissent appartenir, d'après celui de Bêt KhallalKl, 13, au règne de Noutirkha.

B. — Cylindres provenant de sépultures particulières.

Ces dernières empreintes, publiées dans Abydos III, pi. IX-X, ont été trouvées soit dans la Shounet-es-Zebib, soit à l'intérieur de l'enceinte de briques immédiatement voisine et de dimensions plus restreintes que les auteurs d^Abydos III appellent le middle fort. Nous suivrons le numérotage des planches susdites de l'ouvrage, en signalant la provenance de la Shounet par un S, et celle du fort par un M. Comme pour la précédente série (môme §, A), nous passerons sous silence les fragments entièrement inintelligibles et tous ceux qui sortent évidemment de la période étudiée.

Iz

Pir napri, « service des moissons » ?

5 (M). — Fragment où l'on distingue le groupe □ -f-. 7 (M).

'iiT]2>1"l^ï-^'n2T

Rien que le nom propre féminin Noutirhirs, « Dieu sur elle ». Epoque tout à fait incertaine.

mm

« Kamrou, filsde Sezatab ». Ce dernier nom signifie Cœur scellé ou Qui scelle son cœur; le mot

sezat, « sceau », écrit | J^, a déjà été rencontré par nous.

dans le titre 1' | ^—7, aux cylindres /??' H, 190, 20i de Perabsen et Khasekhnioui (ci-avant, chap. 11^ § III, A, B).

L'interprétation de Gardiner [Abydos III, p. 39-40), qui suit Sethe dans son interprétation erronée de ranou (se reporter à ce qui est dit à ce sujet ci-avant, même chap,, § I, A, à propos du cyl. Kl,3«), n'est naturellement pas à prendre en considération.

10 (S). Époque de Noutrikha : cylindre

' / //A-, //. ■■'^/ ' : -T^^^TA d'un tvpe connu dont Kl, 13 (ci-

i i \ I (| H'^ avant, même chap., § I, A) est le

\ T ~ v-^ j J meilleur exemple^ avec le nom

^-^ .^^^'^ du propriétaire répététroisfoiset,

dans les intervalles, le titre, le mot ranou (fils de), et le nom du père. Sur le présent fragment il ne reste plus que le titre: « Le siiezem (?) Nezemab... >< Pour le titre snezem voir ce qui est dit plus haut à propos du cylindre de Bèt- Khallaf qu'on vient de rappeler.

Le nom propre répété deux fois, et dans les intervalles, selon un procédé que nous connaissons bien, d'une part le mot ranou ou ranou-nezem, « fils de », d'autre part le nom du père. « Ataiti, fils de Merabankhit ». Époque de iVoutirkha ?

N ,__-^ Noutir (et non pa?,Noulir «/i/-),nom répété deux fois comme relui de l'inscription précédente. Nofirmat, à droite, ne peut être que le nom du père : quant au groupe de gauche, il paraît diffi-

Ile ET III" DYNASTIES ÉGYPTIENNES

cile de l'expliquer. Pour le nom Nofinnat et les particularités de son écriture à cette époque, v. ce qui est dit plus haut à propos du cyl. K 1, 13 de Bêt-Khallaf (même chap., %\,k)eiAbydos\\, 15, 16 (même chap., même §. A). Ce nom propre caractérise l'époque de Noutirkha.

15 (S). — Fragment, avec le mot 4 !m J ~ T « Orient », en toutes lettres.

« Nofirmat-nit-ankh, fils de Honi ». C'est probablementle même personnage que nous retrouverons sur l'empreinte 24 d'Abydos qu'on verra un peu plus loin; il y porte le nom enrichi de Haben- Nofirmat-Ankh. On est tenté de croire que c'est également lui qu'on rencontre au ouady Magharah, dans les rangs de l'expédition minière qui laissa sur le rocher la grande inscription au nom de Noutirkha décrite au précédent chapitre (chap. II, § IV); car sur ce bas-relief figurent deux noms qui sont presqu'exactement ceuxdenotre

cylindre : Honi, d'abord, écrit, j[ X '"""^^ ^' puis Nil-an kh,

écrit z=. 1 . Il semble donc qu'à Magharah, sous le règne de Noutirkha, faisaient campagne ensemble, en sousordre, Honi et son fils, et que c'est un cylindre de ce fils, Nit-Ankh, que nous avons sous les yeux.

On a l'inscription entière. Le nom propre comprend toute la moitié de droite et doit être lu Amenrou, « Ferme de bouche ». A gauche, « grand des monuments » (?) est sans doute le titre, à moins que ce ne soit un autre nom propre : cf. un peu plus loin, môme section, le cyl. 19 d'Abydos \U.

« Le préposé aux chasses [noiiti], Pakhemtif ». Nous renvoyons, pour ce qui concerne la lecture du nom propre, à ce qui est dit à propos du cylindre RT II 189, ci avant, même chap., § II, début de A. Quant au titre, dans lequel on reconnaît l'idéogramme du meneur de chiens et le phonétique r^^" — x, on sait qu'il se rencontre dans les inscriptions du tombeau d'Amten, qui fut entre autres choses ' D >^w^)f^ ' chef des chasseurs ». Nous retrouverons encore le même titre un peu plus loin, au cylindre 25 de la présente série.

Epoque deNoutirkha?

Le cylindre répète indéfiniment ces deux noms, dont le premier semble devoir être complété en Merabankhit, comme sur le cylindre 13 de la même série vu un peu plus haut. Quant au groupe Amenrouf, « ferme est sa bouche », nous avons vu tout à l'heure qu'au cylindre 17 de la même série, le groupe très analogue Ameiirou a chances d'être un nom propre. Dans l'inscription que nous avons sous les yeux,ya-t-ildeux noms propres sans vocable intermédiaire, ou bien « ferme de bouche » sur les cylindres 17 et 19, doit-il êtie compris comme un titre ? Cette dernière solution est, à ce qu'il semble, celle qu'indique le cylindre suivant, qui donne :

(( Le ferme de bouche,

^^^^^ lûgû 'l^f Irl ^"e^"ie fie main,Hesouti>. ?

Fragment, « Ahou, fils de.

1^ ET Illc DYNASTIES ÉGYPTIENNES

23 (M). — Fragment.

[Nez'^mankh, fils de.... » \ J^ -Xç»

ÎSSiBt

« Le préposé au service («5?) de la grande porte\ Haben-Nofirmat-Ankh » .

Le premier signe est celui de la botte à la ligature pendante que nous avons fréquemment rencontré, sur nos cylindres, dans une autre combinaison, et pour lequel nous renvoyons à ce qui a été dit ci-avant, chap. IT, § II, à propos des cyl. Kl, oa, b au nom de Noutirkha. Pour le nom propre et l'identité possible du personnage avec un officier de Noutirkha, voir les remarques faites, un peu plus haut, à propos du cylindre 16 de la présente série.

« Le préposé aux chasses, Ankhti ». Pour le titre, voir ce qui est dit plus haut à propos du cyl. 18 de la même série, où nous l'avons rencontré une première fois, et remarquer qu'ici le mot en question^ noiit, est déterminé parle signe du désert.

,. Ankh, fils de Tes... (?)

1. La « grande porte », ^ ^^^» est mentionnée sur la grande palette de schiste d'Hierakonpolis et dans l'une des cases annuelles de la stèle de Palerme, première face, ligne 3.

Cylindres provenant de l'ancien temple d'Hierakonpolis.

Les cylindres qui font l'objet de ce paragraphe sont publiés dans Quibell, Hierakonpolis W, pi. LXX-LXXÎ, dont nous suivrons le numérotage.

Gomme pour les séries précédentes, nous passerons sous silence toutes les inscriptions qui sortent de la période que nous étudions ou sont trop mutilées pour pouvoir donner lieu à une interprétation.

Qis^l

« Le mater (?) Khnoumhotep ». Le titre, fréquent à l'ancienne époque memphite, a déjà été rencontré par nous sur \q cylinàvQ ^ àWb y dos II (môme chap., § III. A). Époque de Khasekhmoui ou de Xoutirkha.

Le même nom propre Khnoumhotep.

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