NATURE DES COMMUNAUTÉS FONDÉES PAR l' APÔTRE
PAUL 112 à 122
Aucune dénomination usitée dans les Épîtres de Paul ne rappelle les fonctions de la synagogue, p. 112. — Les communautés pauliniennes n'ont pas encore d'organisa- ; tion régulière, p. 113. — Unité des communautés locales; rÈxxXTjo-'îa idéale unique de Paul, p. 113. — Composition hétérogène .des communautés pauliniennes, p. 115. — Régime de complète démocratie, p. 116. — Absence de toute charte sociale, de tout règlement doctrinal ou disciplinaire, p. 119
III. — Les fonctions sociales dans les premières communautés pauliniennes d'après le témoignage des Épîtres, p. 122 à 166.
Pages 1. - LES FONCTIONS SPIRITUELLES 122 à 140
Règne des chai'ismes, p. 122. — La croyance à la fin prochaine du monde rend inutile une constitution ecclésiastique, p. 123. — Dénombrement des fonctions spirituelles dans les communautés pauliniennes, p. 123. — Le prophète, p. 126. — Le didaskalos, p. 127.
Vapostoios pour Paul est un délégué, p. 129. — Ce titre n'est pas réservé aux Douze et à Paul. p. 130. — Attaques contre l'apostolat de Paul, p. 131. — La conception idéaliste de l'apostolat chez Paul, opposée à la conception judéo-chrétienne, concrète et positive, p. 133.
— Sens flottant du ternie apôtre dans l'ancienne littérature chrétienne, p. 137. — Le rapport entre les évangélisteset les apôtres, p. 137.
"2. — [XS FONCTIONS .5i.DMINlSTRAT1^7ES 140 à 166
Ces fonctions sont locales, p. 140.
A. Les Proïstarnenoi sont les moniteurs, p. 142. — Ils ne sont pas des patrons au sens romain, p. 143. — Ce sont les membres les plus zélés : leur autorité est encore toute morale, p. 144.
B. Les Diakonoi. Ce terme est employé par Paul dans le sens général de « ministre » ou « serviteur », p. 145.
— Apparition d'un diaconat dans la communauté de Philippes, p. 147. — Différences d'organisation dans les communautés, p. 149.
C. Les E/j/à-A-o/Jor. Les Kpîtres de Paul ne mentionnent d'épiscopes que dans l'église de Philippes, p, 150. —Explication de ce fait, p. 151. — Le terme £7r;a-/.o-oç dans le langage administratif grec, p. 152. — Les épi/nélètes da.ns les administrations publiques et les sociétés privées grecques, p. 153. — Le terme episkopos plus répandu dans legrec hellénistique, p. 157. — Les (ï/)/sA*o/:(Oi de Philippes sont appelés ainsi, par-ce qu'ils remplissent les fonctions généralement remplies sous ce nom ou sous le nom tout semblable d'épimélète. p. 160. — Conlirmation par l'étude de VÉpîtî^e aux Philippiens, p. 161. — La pluralité des épiscopes de Philippes n'implique par leur assimilation à des presbytres, p. 162.
IV. — Les fonctions sociales dans les premières communautés pauliniennes d'après le témoignage des Actes des Apôtres, p. 166 à 180.
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Dans les communautés fondées en terre païenne par d'autres que par Paul, les prophètes et les didaskaloi régnent, p. 167. — Les Actes mentionnent dans les communautés pauliniennes des presbytres et attribuent à Paul des préoccupations administratives, p. 168. — Contradiction avec les Épîtres, p. 172. — Rapport entre les presbytres des Actes et les proïstam'enoi des Épîtres, p. 173. — Le presbytre, ce n'est pas l'homme d'âge, mais le membre qui se distingue depuis longtemps par son zèle, p: 174. — La prééminence des presbytres est spontanée avant d'être fixée dans un corps presbytéral,p. 175.
Coup cVœil d'ensemble stir Vétat des communautés paidiniennes, p. 176. — Pre.sbytres, diacres et épiscopes, p. 178. — L'épiscopat et le presbytérat ont des . origines distinctes et remontent tous deux aux premiers temps du christianisme. L'épiscopat ai 'est pas une institution établie par les apôtres et n'est pas issu du presbytérat, p. 179.
V. — Les premières communautés pauliniennes sont-elles des éranes ou des synagogues? p. 18U à 194.
Position delà question, p. 180. — Au point de vue administratif les synagogues juives n'étaient qu'une variété de thiase, p. 182. — Les premières églises chrétiennes ont été fondées sous la forme et dans la condition des thiases, mais non sur le modèle des associations païennes, p. 184. — Elles ne reproduisent aucun type déterminé des associations antérieures, p. 193.