V. Les enfants d’un Kumbo sont tous Kubbi et Ripota
Page 133, ligne 22.
La polyandrie, sans aucun doute, est fort répandue
LusBock. Orig. de la Civil. 35
FRERE nee 7
din .
A TEE DR TD er ww o .
— re
METEO radis > 2m
à Ceylan, dans l'Inde, au Tibet et chez quelques (ri-
bus montagnardes de l'Inde. Une très-jolie fille Dophla, ne raconte le colonel Dalton, vint un jour à Luckimpur, décédés où il résidait alors, et se jeta à ses pieds pour lui demander sa protection dans le langage le plus poétique. Elle raconta qu’elle avait été promise par son père à un homme qu’elle n’aimait pas et qu’elle s'était enfuic Chez
avec son amant. C'était un véritable roman, dit le colonel Dalton. Celui-ci envoya chercher l'amant, et le roman poétique fit place à une triste réalité : elle s'était enfuic avec deux jeunes gens. A Ceylan, les maris communs sont toujours des frères; c'est aussi
juer un Putarqu in certa colles
B\cptune
le cas chez les tribus qui habitent les rampes inféricu-@. : Rionnée .
res de l'Himalaya. Mais, en somme, la polyandrie légale (je dis légale pour la distinguer du simple relà chement des mœurs) me semble uu système excep tionnel, imaginé pour parer aux inconvénients d célibat là où le nombre des femmes est de beaucoup inférieur à celui des hommes.
Le système du Levirat d’après lequel, à la mort d'un
renger, lésormai jui détru usqu’à c ls femn
lets de
totcrent huent à 1 ke le non
homme, sa femme ou ses femmes épousent son frère
se relie, je crois, plus intimeient aux droits de la pro
priété qu’à la polyandrie. Cette coutume est très-ré pandue. On la retrouve, par exemple, chez les Mongolkk et chez les Cafres. Quand un frère aîné vient à mou rir, dit Livingstone, le mème fait se passe relativemen à ses femmes; le frère cadet, tout comme chez le
D Dans le SC ditair rise pou
Juifs, les épouse, et les enfants qu'elles peuvent avoi
n'en sont pas moins les enfants de son frère. Dans l’Inde, chez les Mars, un homme épouse tou jours, d’après la coutume appelée Sagai, la veuve 4
nl loujor pporte !
\ques Wri- Mon frère aîné, Dans les iles du Pacifique, M. Bren-
le Dophla, hey rapporte qu'à Erromango les femmes des frères ackimpur, ES iicédés épousent l'xiné des frères survivants.
ur lui de-
s poétique. Page 137, ligne 31.
son père à tait enfuic Chez quelques races cette coutume semble indiau, dit le mer uu haut degré de respect pour les femmes. Aiusi
u ‘ N , amant, et lutarque nous raconte que « Bellerophon ayant tué
éalité : elle Ceylan, les c'est aussi
un certain sanglier qui délruisait les bestiaux et les
colles de la province des Xanthians, il se plaignit à
Yeptune de m'avoir pas reçu une récompense propores inférieu«
ionnée à ses services ct demanda au dieu de le
polyandric venger. Celui-ci, pour lui faire plaisir, ordonna que
e À 4 ñ . . Q , , simple re sormais les champs produiraient une rosée salée ème excep
véments d
qui détruirait toute la végétation; ce fléau continua
usqu’à ce que Bellerophon, cédant aux supplications
e beaucoup femmes, demandât à Neptune de suspendre les
icts de sa vengeance. En conséquence les Xanthians
a mort d'un itson frère ts de la pro » est très-ré les Mongok jent à mou relativemen me chez le
Bolcrent une loi d’après laquelle les enfants porte-
hient à l'avenir le nom de leur mère au lieu de por-
ke le nom de leur père. »
Page 139, ligne 2.
1 Dans le Congo, selon Tuckey, l'office de chef passe 'éditairement dans la ligne féminine : précaution
euvent &V0 ie pour qu'on puisse être certain que les chels re.
épouse {ou
la veuve d
nl toujours du sang royal dans les veines. Sibrec Rpporte le mème fait relativement à Madagascar, où
en mr jen de a
Rte
cette coutume est basée sur le motif qu’on peut toujours prouver la maternité, tandis qu’il est souvent impossible de déterminer la paternité d’un enfant.
Le Page 141, ligne 19, | | ent LUE ae ct me La descendance, chez les Iroquois, s'établit tou-fà. ; 1 (J , Q Q . u2e jours dans la ligne féminine au point de vue de la bi Lee idoles tribu et de la nationalité. Les enfants appartiennent ; : x à ; trouve toujours à la tribu de la mère. Si, par exemple, un p : d'une Cayuga éponse une femme Delaware, les enfants sors loi ; IgIeus tis de ce mariage sont des Delawares et étrangers aux Le M: x Q Q . . y 10 Ale :
Cayuügas, à moins qu'ils ne soient naturalisis par una ue ieu de adoption faite dans les formes les plus rigoureuses pur arle p
mais si un Delaware épouse une femme Cayuga, les enfants sont Cayugas et appartiennent à la mêmé
tribu que leur mère. Il en est de même si une femmé
Cayuga épouse un Seneca.
Les g d'un pa la tombl quiétud
D'apr drent
En un mot, chez tous les Indiens de l'Amérique di
Nord, comme nous le verrons plus particulièremer
dans le prochain chapitre, l'oncle, c’est-à-dire le frèr@k
de la mère, est le plus proche parent et de tous IR
plus important. C'est lui qui est le véritable chef «
la famille de sa sœur. Aujourd’hui mème, par exen ple, chez les Choctas, si l’on veut placer un enfad en pension, c'est son oncle et non pas son père le conduit à la Mission et qui fait les arrangemen
léôngans eens de bis à T tonseils Les Vitie 'ant pet lrsonne
nécessaires,
1 peut toust souvent Page 209, ligne 23.
n enfant.
| Les indigènes de Queensland, d’après M. Lang,
« n'ont aucune idée d’un dieu suprème, créateur let maitre du monde, témoin de leurs actions et leur
établit to joe futur. Ils n’adorent absolument rien; ils n’ont ni
le vue de la
idoles, ni temples, ni sacrifices. En un mot, on ne
ppartiennent exemple, un enfants SOr
trouve chez eux absolument rien qui ait le caractère | d'une religion, ou qui ressemble à une cérémonie re-
ligieuse. » À l’appui de son assertion, il cite l'opinion trangers ASS Je M. Schmidt, qui est resté pendant sept ans au milieu des indigènes de la baie de Moreton et qui
parle parfaitement leur langue.
lists par uné rigoureuses
e Cayuga, les t à la mèmé
UE Page 216, ligne 2.
sj une fem
Les gens dont le sommeil est troublé par l’image l'Amérique an parent décédé sacrifient souvent une victime sur rticulièrenenesS à-dire le frèr et de tous bitable chef € me, par EXC cer un enfai , son père { arrangemell
lh tombe du défunt, afin, disent-ils, üe calmer ses inquiétudes.
D'après Garcilasso de la Véga, les Péruviens consilèrent les rèves comme des avertissements. Les Tongans pensent que l’âme des chefs, car l'âme des Deus de peu meurt avec leur corps, revient quelquebis à Tonga pour paraitre en rève et donner des wnseils aux prètres, à leurs parents ou à leurs amis. Les Vitiens croient aussi que l'esprit d'un homme vint peut quitter le corps pour aller visiter d’autres wrsonnes. Hérodote, d’ailleurs, nous dit en parlant
Ke] *
des Nazamones que, s'ils désirent connaître l'avenir, ils vont prier sur la tombe de leurs ancêtres; puis ils se couchent près de la tombe et s’endorment, et suivent les indications qui peuvent leur venir en songe.
Page 221, ligne 19.
Le D' Nikon, premier évêque de la Tasmanie, nous affirme que, chez les indigènes de ce pays, on ne peut trouver aucune trace de l'existence d’une cérémonie religieuse ou même d’un sentiment religieux, À moins toutefois, ajoute-t-il, qu’on ne puisse appli
quer ce nom à la crainte qu’ils ressentent pour un
esprit méchant et destructeur, crainte qui constitue
leur principal, sinon leur seul sentiment à ce sujet
Dans l'Amérique du Nord, les indigènes de la Caro , te) line croyaient que toutes les maladies sont causées par des esprits malfaisants.
Page 231, ligne 12,
Je me trouvais moi-même à Darhoot dans la haute
Egypte, il y a quelques années. J’assistai à une éclips@é
de lune; les indigènes se mirent à tirer des coups dé fusil, soit pour effrayer les ennemis de la lune, soit comme me le dirent quelques personnes, pour célé brer la fin du danger qu’elle avait couru; je dois fair observer, toutefois, que lon commença à tirer le coups de feu pendant l’éclipse.
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(NVOYeL un exe1 facilité
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rent qué blèrent désigne Naätland ea: de aiguille;
à chacui ccrent s chait de que Île
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e l'avenir, es; puis ils ent, el suicn songe.
nanie, nous AySs, ON ne d’une cérét religieux.
aisse appli
nt pour un
ui constitut L à ce sujet de la Caro ont causées
ans la haute
\ une éclips@
es coups dé a lune, soit , pour célé je dois fair à à tirer le
APPENDICE. = III, Page 237, ligne 7.
Le chanoine Callaway raconte de façon fort amu-
sante comment les Zulus pratiquent la divination. On ! trouve dans son récit l’histoire de certains indigènes
qui allèrent consulter un magicien, et qui, en le faisant, lui laissèrent entrevoir quelle réponse ils attendaient de lui. Il leur dit alors gravement qu'ils ne savaient pas comment poser une question à un magjicien, que le cas était trop simple et qu'il allait leur envoyer son domestique pour leur répondre. C’est là un exemple assez amusant qui prouve avec quelle facilité les gens simples se laissent tromper.
Le docteur Anderson raconte une histoire à peu près semblable qui s'est passée dans le Yunan occidental, « Trois hommes étaient allés faire un voyage dans les montagnes de Kakhyen; leurs familles apprirent que l’un d'eux était mort; les sorcières s’assemblèrent afin de décider si ce bruit était vrai et pour désigner lequel de ces hommes était entré dans le Nätland. Pour y arriver, elles prirent un petit morau de ouate qu’elles firent passer par le trou d’une aiguille; elles armèrent ainsi trois aiguilles dont cha-
D cune représentait un des hommes; elles attribuèrent
à chacune d’elles le nom d’un des voyageurs, et placèrent sur l’eau les trois aiguilles, que la ouate empèchait de tomber au fond, Il faut quelque temps avant que le coton soit assez complétement saturé d’eau pour que l'aiguille s'enfonce; la première qui tombe
RE OS De atnr-pn RE Om + ne nr dog
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au fond indique, par le nom qu’elle porte, l'individu qui a quitté cette terre. »
Page 240, ligne 23.
Une des dépèches, interceptées pendant ix guerre de l’Angleterre avec le Nepaul, contenait des ordres donnés par Gouraee-Sah à l'effet de s'assurer du nom du général en chef de l’armée anglaise. Puis il ajoutait : «écrivez ce nom sur un morceau de papier, placez sur ce papier du riz et du lournesol, puis, après avoir répété trois fois la grande formule magique, envoyez chercher du bois de prunier avec lequel vous brülerez le morceau de papier. »
Page 243, ligne 28.
Les Tasmaniens se procurent quelque chose qui a appartenu à l'individu qui a excité leur colère; ils enveloppent cet objet dans de la graisse et placent le tout devant le feu. Ils sont fermement persuadés que, à mesure que la graisse fond devant le feu, la santé de l'individu eu question devient de plus en plus mauvaise.
Page 261, ligne 2
Les Oraons sont aussi divisés en tribus. Chacune de ces tribus porte le nom d’un animal ou d’une plante qui ne peut servir d’aliment à cette tribu.
Chez les Samoans, l’un prend pour Dieu, l’anguille;
un à U chier de st par t il est natio trion:
anim:
Bie que l Se1Va, objet.
profor craint
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rence
chose ple, l’ d'imp Même 1e se leur i Pérou, que ce mème répanc
individu
tiu guerre des ordres rer du nom uis il ajoupapier, plapuis, après le magique, lequel vous
chose qui a lère; ils en- + placent le t persuadés t le feu, la plus en plus
Chacune de d’une plante 1,
u, l’anguille;
un autre, le requiu; un autre, la tortue; un autre, le chien; un autre, le hibou; un autre, le lézard, et ainsi de suite....On peut mauger l'animal qui est considéré par un autre comme l’incarnation de son Dieu; mais il est interdit, sous peine de mort, de manger l’incarnation du Dieu qu’on a choisi. Dans l’Asie septentrionale, chez les Yakutes, chaque tribu tient quelque animal pour sacré et ne le mange jamais.
Page 278, ligne 13.
Bien plus, la distance et la grandeur du soleil, ainsi que la régularité de son cours, empêchent les races seuvages de l’adorer aussi habituellement qu’un autre objet. La religion, pour eux, n’est pas un sentiment profond de l’âme; elle ne leur est inspirée que par la crainte d'un mal immédiat ou par le désir d’un avan- | tage prochain. Aussi le sauvage adore-t-il de préférence quelque chose qui se trouve près de lui, quelque chose qu'il puisse voir ou entendre; ainsi, par exemple, l'agitation perpétuelle de la mer lui fait plus d'impression que les mouvements réguliers des astres, Même quand ils adorent ces derniers, les sauvages ne se rendent aucun compte de leur grandeur et de | leur importance réelle. Les habitants de Chincha, au Pérou, adoraient la mer plutôt que le soleil, parce que ce dernier ne leur faisait aucun bien et les faisait mème plutôt souffrir par l’intolérable chaleur qu'il répandait sur eux.
Page 283, ligne 19.
La religion la plus répandue chez les habitants des Andes, dit M. Clément Markham, consiste dans la croyance que tout ce qui existe dans la nature à une forme idéale ou une âme, qui gouverne et qui conseille sa représentation corporelle. C'est à cette âme que les hommes doivent s’adresser pour lui demander appui,
Page 284, ligne 19,
On dit que le culte du chène existe encore en Livonie. Les anciens Celtes adoraient les arbres, et ï de Brosses fait même dériver le mot ‘rh, qui s’est
(chène), cette espèce étant tout particulièrement
sacrée. Les Lapons avaient aussi l'habitude d’adorer les arbres. Le dattier, dit Burckhardt, était adoré 1h dans la tribu de Khozzan; les Beny-Thekyf adoraient un rocher appelé El-Lat; les Koreysh adoraient un a grand arbre appelé Zat-Arowat. Dans le Beerbhoom, région du Bengale, le culte des arbres est très-répandu, et, une fois par an, tous les habitants de la capitale de ce district vont visiter un sanctuaire dans la jungle. Ce sanctuaire se compose de trois arbres;
| transformé et adouci en church (église), de quercus F
mais il parait qu'ils sont aujourd’hui vénérés plutôt comme la demeure des divinités que comme les divinités elles-mêmes. Les Khyens adorent aussi un arbre au feuillage très-épais, qu'ils appellent subri.
à prières
Le des « raien été D la ch r'appc ma q en se route maitre quelq:
temps, adorai sœur firme faisait aussi [
domes
Dans
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st très-ré— itants de la uaire dans
‘ois arbres:
érés plutôt
ne les divi-
si un arbre
Page 313, ligne 6.
Les Péruviens adoraient le soleil, ils lui faisaient des offrandes de boissons dans un vase d’or et décla-
raicnt que la partie du liquide qui avait disparu avait été bue par le soleil, ce qui était vrai d’ailleurs, car la chaleur du soleil avait fait évaporer le liquide. On rapporte cependant que Yuea Huayna Capac exprima quelques doutes relativement au culte du soleil, en se demandant s’il suivrait tous les jours la même route étant donnée sa condition de Dieu. S'il était le maitre suprême de la terre, disait-il, 1l changerait quelquefois de route, ou il se reposerait de temps en temps, ne füt-ce que pour son plaisir. Les Péruviens adoraient aussi la lune, qu’ils considéraient comme la sœur et la femme du soleil; toutefois, Garcilasso af firme qu'elle n'avait pas de temple séparé et qu’on ne faisait aucun sacrifice en son honneur. Ils adoraient aussi plusieurs étoiles qu'ils regardaient comme les domestiques de la lune.
Page 314, ligne 12.
Dans l'Afrique méridionale, les Bechuanas attendent avec impatience la première apparition de la nouvelle lune, et, quand ils l’aperçoivent, après que le soleil a disparu à l'Occident, ils poussent tous ensemble le cri de Kua! et se mettent à vociférer des prières, Selon M. Brenchley les indigènes d'Erromango
adorent la lune et ils se sont fait des idoles qui la Wai représentent sous la forme de Nouvelle Lune et de lyné Pleine Lune. A Page 314, ligne 17. penc
lequ:
Le culte des ancêtres est le développement naturel en u de la crainte des spectres, et c’est, par conséquent, une flour forme religieuse très-répandue ; toutefois, Je ne n’oc- char: cuperai pas ici de ee eu te, car il vaut mieux en ré- confi.
server l'étude pour le moment où nous nous occuperons de lidolâtrie.
Les cieux et la terre, le tonnerre, les éclairs et
les vents ont donc'été considérés comme des divinités à En dans diverses parties du monde. comp genre
Page 324, ligne 12. ait qu
proba 4 On supposait, dans l’île de Samoa, que les esprits des dans He moris peuvent revenir sur cette terre et provoquer indiqi
des maladies et des morts chez les membres de leur qu’en famille. Aussi était-on auxieux d'être dans les plus tholo e
excellents termes avec un mourant, car on était per- d'un suadé qu'il reviendrait visiter cette terre et causer la ne s’e
Tor ae Mar me PE AGE Tran
mort de quiconque se serait querellé avec lui pendant les derniers jours.
Page 331, ligne 26. Cha ber e1 Müller raconte aussi des faits analogues. Le visite
D' Gerland, dans sou appendice à l'anthropologie de À ans 1
es qui la ine et de
it naturel uent,une » 11G NVOC- 1x en ré ous OCCU—
éclairs et s divinités
esprits des provoquer es de leur is les plus
était pert causer la ui pendant
logues. Le
D pologie de
APPENDICE. — Il. 557 Waitz, mentionne plusieurs cas de fétichisme en Polynésie.
À Madagascar, on trouve, dans chaque maison, pendu au poteau septentrional, un petit panier dans lequel on place le fétiche, qui consiste quelquefois en une pierre, quelquefois en une feuille, en une fleur ou un morceau de bois. C’est là le Sampy, ou charme de la maison dans leq el on repose toute confiance et auquel on adresse ses prières.
Page 334, ligne 27.
in règle générale, les peuples dont la langue ne comporte pas dans les substantifs des distinctions de genre ne possèdent aucune mythologie; bien qu'il y ait quelques exceptions apparentes à cette règle, il est probable, comme l’a suggtré le docteur Bleek, que, dans ces cas, le langage a dû à une certaine époque indiquer les genres, que cette propriété a disparu et qu'en conséquence la présence de traditions mythologiques chez un peuple peut fournir la preuve d'un état de choses qui, au point de vue du langage, ne s’est pas perpétué.
Page 341, ligne 14.
Chez les Karens, le wee ou prophète finit par tomber en extase et voit alors les esprits des morts; il visite la terre des esprits et peut mème les ramener dans le cadavre et ressusciter ainsi les morts. Ces
ral
Œ # RTS LFP PEN SN
Wees sont des gens nerveux, excitables, qui feraient d'excellents médiums et qui, la plupart du temps, tombent en convulsion quand ils délivrent leurs oracles. ;
Page 346, ligne 2.
Les Cafres offrent aussi des sacrifices à leurs parents décédés et leur adressent des prières; ce serait cependant aller beaucoup trop loin que de dire qu'ils croient absolument à une existence future et à l’immortalité de l’îme. En effet, ils semblent croire tout simplement que les fantômes des morts hantent pendant un certain temps les lieux qu'ils ont habités et qu'ils ont le pouvoir d'aider ou de tourmenter les vivants. Toutefois, on ne leur attribue aucun pouvoir spécial et il serait impossible, d’après les idées de ces peuples, de leur attribuer le nom de divinité.
Au sein des sociétés non civilisées, alors qu'il n'existe pas de grandes différences de rang, l'esprit des morts ne peut guère s'élever au-dessus de la qualité de fantôme; mais dès que le gouvernement devient plus stable, l'esprit des gens qui ont été puissants sur cette terre est transformé en Dieu pour le peuple. Ainsi, en Polynésie, le culte des aucètres a remplacé celui des divinités plus anciennes.
Page 346, ligne 13.
Les Dicux que craignent les Nouveaux-Zélandais, dit Shortland, sont les esprits des morts. Ils croient
que œil j d'un ancè!
gieus aux le cu comm Presc bienfa la pos voisin guère rent le dont le
Au I
neurs
mème A M:
regard A la
Hongi
toujour dernier divinité On trou
craient temps, rs Oru—
urS pa e serait re qu'ils {à l’imoire tout ent penabités et enter les n pouvoir es de ces lors qu'il esprit des la qualité nt devient issants sur le peuple.
remplacé
Zélandais,
Ils croient
APPENDICE. — III. 559 que ces esprits surveillent toujours les vivants d’un | œil jaloux. J'ai déjà eu l’occasion de mentionner plus d’une fois que, dans toute la Polynésie, le culte des ancètres semble avoir pris la place de formes religieuses plus anciennes, et Hale dit en termes généraux que la religion des Micronésiens consiste dans le culte de leurs ancêtres. Au Pérou, on adorail comme Dieux les Incas décédés, et,au Mexique, selon Prescott, Quetzalcoatl était, sans doute, un de ces bienfaiteurs de l'humanité que la reconnaissance de la postérité a déifiés. ATanna et dans les autres villes voisines, on adore les esprits des ancètres. On ne peut guère douter, dit Hale, que les constellations qu’ade— rent les Polynésiens sont simplement des chefs déifiés dont Le uom s’est perdu dans la nuit des temps.
Page 3592, ligne 8.
Au Pérou, on rendait à l'Incas Uiraccocha les honneurs divins pendant sa vie, bien qu'il voulut luimème enseigner aux Indiens à ne pas l’adorer.
À Madagascar, le souverain régnant était presque regardé comme un Dieu.
À la Nouvelle-Zélande, d’après Hale, le grand chef Hongi prétendait au titre de Dieu que lui donnaient loujours ses sujets. Aux iles de la Société, Tamatoa, le dernier roi païen de Raitea, était adoré comme une divinité. Dans chaque île du groupe des Marquises, on trouve plusieurs individus, appelés Atua ou Dieux,
qui reçoivent le même culte que les autres divinités
et qui, croit-on, possèdent la mème puissance. Page 361, ligne 26.
Une coutume presque identique règne chez les Marimos, tribu de l'Afrique méridionale, qui ressemble beaucoup aux Bechuanas. On trouve chez eux, dit Arbousset, la pratique des sacrifices humains à l'occasion d’une cérémonie qu'ils appellent le Heseletso oa Mabele ; on choisit généralement pour le sacrifier un jeune homme vigoureux, mais de petite taille. On s'empare de lui par violence, ou le plus souvent, après l'avoir grisé avec de l'yoala. Puis, on le conduit dans les champs où on le sacrifie. Quand le sang est coagulé par les rayons du soleil, on brüle ce sang avec l'os du front et le cerveau. On dissémine sur la terre, afin de la fertiliser, les cendres qui en proviennent ei on mange le reste du corps.
Page 268, ligne 25.
Müller tient un langage à peu près identique : «Je ne vois pas, dit-il, que l’on puisse jamais démontrer qu'il y ait eu en Grèce, à proprement parler, un clergé séparé de la société laïqne. »
Le développement que l’on peut constater à ce point de vue dans l'humanité semble consister en ce que, après avoir été, à cet égard tout au moins, parfaitement égaux, quelques hommes devinrent plus
célèt sorci pour parèr fonct:
plus dans ou de certai Inton; le terr terme désign Une
à régle ment ç d'éloig Selo Car, Ma usurpé des imi léges d clergé «
Dans lonel L ment a lines ; i
LUBBO
APPENDICE. — ll. 561 célèbres que d’autres comme magiciens ou comme
divinités | PA | sorciers. Graduellement, ces sorciers s’associèrent pour former une classe ou une caste spéciale et s’em- | parèrent des fonctions de médecin et de prètre. Ces fonctions acquirent par degrés une importance toujours PT plus grande. Il est donc fort difficile de déterminer,
dans quelques cas, si les sorciers sont des médecins ou des prètres. Par exemple, chez les Cafres, il y a certaines personnes connues sous le nom de Isanusi, Intonga ou Igkura que je traduis, dit M. Warner, par le terme prètre, préférablement à celui de médecin, terme employé ordiuairement par les Européens pour désigner cette classe de personnes.
Une partie importante de leurs fonctions consiste | à régler la température, car les Cafres croient ferinement que certains prêtres ont le pouvoir d'amener ou d'éloigner l4 pluie.
Selon Drury, il n’y avait pas de prêtres à Madagascar, mais, tout récemment, les gardiens des idoles ont usurpé les fonctions de prètres et ont même réclamé des immunités qui ressemblent beaucoup aux priviléges dont jouissait, il n’y a pas longtemps encore, le clergé dans les pays occidentaux de l’Europe.
1i ressem- »z eux, dit ins à l’oc- Meseletso e sacrifier taille. On vent, après >nduit dans g est coa- : sang avec ur la terre, viennent ei
tique : « Je démontrer parler, un
Page 371, ligre 2.
Dans son ethnologie descriptive du Bengale, le colonel Dalton fait une remarque semblable relativement aux Chalikatas, une autre tribu habitant les collines ; ils repoussent absolument toute idée d’une vie
LuBBocxk, Orig. de la Civil. 30
stater à ce sister en ce moins, parinrent plus
future. Les esprits dont ils cherchent à s’attirer les peut « faveurs sont, disent-ils, mortels tout comme eux. Les payen Buihers, les Oraons et Les Juangs ont des idées sembla- 8 compt bles. Quiconque a voyagé chez les Santals, ajoute le Æ chez colonel, et les a interrogés à ce sujet en est arrivé à 29 sures; ia conclusion que ce peuple ne croit pas à une vie cent m future. et ains Chez les Micronésiens, d’après Hale, les âmes seules NS Che: de ceux qui sont tatoués, et le tatouage est le privi- 8 punitic lége des gens de naissance libre, peuvent espérer ff prend d'entrer dans le kanakaki ; toutes les autres âmes sont @N des sor arrêtées sur la route et dévorées par une horrible les bie: géante appelée Baëne. Quelques nègres de la côte de person: Guinée pensent que l'âme du mort est soumise à un 8 graver 1 certain examen relativement à sa conduite pendant À nélice « la vie; si cette conduite n’a pas été bonne, Dieu à ce su plonge cette äme dans un fleuve où elle se noie et sur sa
disparait à tout jamais.
Page 464, ligne 20.
| En Irlande, l'amende était admise comme compen- ?
| sation du meurtre ; cette amende se partageaït, comme 4 | dns d’autres pays, et, jusqu’à une époque relative-
ment récente, entre le juge et les parents du mort. Chez les tribus qui habitent les collines de l’Aracan septentrional, les crimes peuvent se racheter par une
amende dont le moutant cest fixé par les coutumes du
pays et qui est tonjours rigoureusement exigé. Chez les Kirghiz, la famille d’un homme assassiné
tirer les
eux. Les s semblaajoute le | arrivé à \ une vie
nes seules le priviit espérer àmes sont e horrible Ja côte de imise à un te pendant »nne, Dieu se noie et
he compensait, comme Le relativedu mort.
de l'Aracan ter par une outumes du
xigé.
1e assassiné
peut s'arranger avec l'assassin moyennant un certain payement en chevaux, etc. Une femme ou un enfant compte pour la moitié d’un homme. Ou trouve aussi, chez ces peuples, certaines amendes pour les blessures; ainsi, par exemple, la perte d’un pouce se paye cent moutons, la perte d’un petit doigt, vingt moutons et ains! de suite.
Chez les Cafres, l'exil, l’emprisonnement et les
punitions corporelles sont inconnus; la justice s’en prend toujours aux propriétés. Toutefois les amen-— des sont payées aux chefs en vertu du principe que
les biens d’un homme sont sa propriété, mais que sa personne est la propriété du chef, Un homme, quelque gravement blessé qu'il soit, ne retire donc aucun bé-
néfice de l'amende. Les Cafres ont mème un proverbe
à ce sujet : « Aucun homme, disent-ils, ne peut manger sa propre chair. »
« Fo « tribr “ USU ( « mane « nocte « juver « Prop « præb « ill vi « dare « centil « gnatis « anno « niorik « viros « Castra « Te ni « forma « licitur « inscul
d) Ey