EPILOGUE
EUREUSE coïncidence que celle de la célébration du bi-centenaire de la première fête du Sacré-Cœur au Canaña avec le pèlerinage des nations catholiques à Paray-le-Monial. Cette coïncidence ne nous a-t-elle pas été ménagée par l’aimable et sage providence de Celui qui ‘‘dispose suavement toutes choses et atteint ses fins’” avec une irrésistible efficacité ? Le bon Dieu ne veut-il pas qü’à la fin de ce siècle, et à l’aurore du siècle nou- ) veau, il y ait un réveil de foi et de cha- . rité dans les âmes chrétiennes? L/appel suprême du Vicaire de JÉSUS-CHRIST l'indique clairement. La voix de ses frères, les évêques des diverses églises, confirme et manifeste l'invitation du successeur de Pierre.
Nulle part, plus que dans notre pays si catholique, les Pasteurs des âmes n’ont adressé à leurs ouailles des exhortations chaleureuses à glorifier le cœur adorable du Roi JÉSUS.
Témoin, leurs lettres admirables pour encourager le mouvement des pèlerins vers le foyer de ia dévotion au Sacré- Cœur, Témoin, le magistral document adressé par le successeur des Laval et des Saint-Valier, le docte et pieux archevêque de Québec, aux Ursulines de sa ville, gardiennes fidèles du p:emier sanctuaire du Cœur de JÉsus dans l’ Amérique,
Témoin encore, ces paroles du vénérable évêque de Saint- Hyacinthe, profitant de l'évènement mémorable du bi-cen-
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