Rapport du l"' juillet 1819 {Reme Bleue du 12 juin
4. Rapport du l"'juillet 1819 {A/f. étrang., t. 1804 bis, p. 71, pièce 20). — Cf. rapports du 21 janvier 1820 (1804 bis, p. 169, pièce 147) et du 20 juillet 1820 (1805, p. 28, pièce 68).
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« L'Empereur témoigne un grand regret de ton départ, ses larmes ont coulé pour toi, peut-être pour la première lois do sa vie '... »
C'est donc bien par son dévouement sincère et par ses qualités d'esprit que Montholon a conquis la confiance de Napoléon. A vrai dire, il semble l'avoir possédée entière. C'est ii lui que Napoléon, qui l'appelait mon fi/s^, s'est remis du soin de transmettre au roi de Rome ses derniers conseils', de maintenir le lien entre l'Empereur mourant et le prince prisonnier. Cette confiance, qui a fait de Montholon comme le ministre des Aflfaires étrangères de Napoléon à Sainte-Hélène*, donne, on le comprendra, un prix tout particulier à son ouvrage, dont il nous reste maintenant à examiner le mode de composition et l'importance.
1. Lettre du 2 juillet 1819 (C. -V. 14, p. 1). — Cf. lettre du 5 décembre 1820 (ici., p. 53) : « L'Empereur me disait dernièrement ; votre femme semait des fleurs sur m;i tombe; dej)uis son départ, il n'y croît plus que des ronces ». — Si l'on remarque que ces lettres passaient, au su de iMoutholoii. sous les yeux du gouverneur, on aura la certitude qu'il n'eût pas écrit ces. pbrases, s'il les eut jugées susceptibles d une mauvaise interprétation.