‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 271 sur 286 · Mémorial, 2 septembre · texte numérisé non relu

Mémorial, 2 septembre

8. Vile d'Elbe et les Ceut-Jonrs, passim. — Campagne d'Egypte, l'Egypte sous Kléber, I. — .Xapoléun en exil, 10 octobre 1817. — Huitième lettre du Cap, sub fine, etc.

9. Campagne d'Italie, Combats entre le Mincio et la BreiiUi, IV.

APPENDICES. ;i6-

familiarité avec laquelle il se mêlait à eux et leur liherlo de ton envers lui ' ; mais toujours comme sur des choses fort naturelles et fort simples, et sans chercher à s'en faire un mérile. Il repousse même, avec une simplicité quelque peu moqueuse, l'anecdote, chérie des dessinateurs, qui le représente prenant la place de la sentinelle endormie : « Celte idée est sans doute d'un bourgeois, d'un avocat peut-être, mais sûrement pas celle d'un militaire. L'auteur me veut du bien, nul doute... Mais il ignorait que je n'étais guère capable d'un tel acte : j'étais trop fatigué pour cela; il est à croire que j'étais endormi avant le soldat dont il parle -. »

Si Napoléon, en général, a négligé d'éci-ire ;i l'avance sur les thèmes des Deux Grenadiers ou de la Grand'Mére, ce n'est pas qu'il méconnût l'effet que pouvait produire sur l'imagination publique le déve^loppement de ces thèmes. « Un soldat ne peut combattre la langueur et l'ennui de la vie de caserne, (|u'en parlant des dangers qu'il a courus, des récits, do bataille qu'il a écoutés au foyer paternel ; et comment, pour un Français, parler de guerre sans prononcer le nom de Naiioléon, sans remplir des souvenirs de sa gloire toutes les imaginations guerrières? » ^

Mais pourquoi se donner la peine de les développer, ces thèmes guerriers? Toutes ces impressions, les faits mêmes ne s'étaient-ils pas chargés de les graver

— Campagne d'Egypte : Basse-Egypte, V; Palestine, VI; Sainl- Jean-d'Acre, IX. — Mémorial, 26-30 septembre 1815.

1. yapoléon en exil, 1 avril, 29 septembre 1817. — Mémorial, 1"-B septembre 1815, 11 septembre 1816.

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