‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 47 sur 286 · ht., I, 209, 220, 298, 319. 403; II · texte numérisé non relu

ht., I, 209, 220, 298, 319. 403; II

raisons politiques sans doute, cette partie des Mémoires ne fut publiée ni en 1822 ni en 1830, et ne parut que dans l'édition de 1870.

2° ]ValL'r/oo. — Cette campagne ne cessa d'obséder, à Sainte-Hélène, l'esprit de Napoléon; ne pouvant arriver h comprendre les causes de sa défaite, il y revenait sans cesse; les anniversaires de juin l'v ramenaient surtout, tantôt pour étudier froidement ses fautes ou celles de ses lieutenants, tantôt pour s'étonner, s'exclamer et déplorer les fatalités qui l'avaient perdu. Dès le 6 octobre 1815, sur \e Norlhmnbei-land, il s'en occupait'. Du travail ainsi commencé, et poursuivi trois ans-, sortit une première version, que Gourgaud emporta et publia en Europe^. Nous avons vu que le travail, repris ensuite par Napoléon, reçut une seconde forme et fut publié par O'Meara en 1820' : c'est la version qu'on a depuis reproduite.

La période intermédiaire (1801-1814) et la période antérieure h 1793 ne sont pas restées dénuées de tout éclaircissement de la part de Napoléon. Sans parler de ce qui en est dit dans

23n, 316. — Las Cases, 25-28 février I8I6. — Gourgaud, y juin 1816, 12, 19 septembre 1817.

Page 1