‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 86 sur 286 · Forsyth, I · texte numérisé non relu

Forsyth, I

5. Adressée par Montholon à sir Hudson Lowe, pour refuser de recevoir les commissaires en leur rôle officiel.

6. L'.Amirauté, au contraire, en était fort contente (voir le Morning Cliii>n:<lc du 27 février 1823), et protégeait O'Meara

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m;iis ce mécoutcnlcment fut passager'. Il en lut de même de celui que lui donna un rapport de O'^Ieara sur la santé du jeune Las Cases-. Ce fut à partir de mai t817 que les relations se tendirent : O'Meara avait conservé l'habitude de porter à Napoléon des journaux (|ui n'avaient pas passé par l'intermédiaire du gouverneur'; O'Meara n'avait pas assez chaudement défendu le gouverneur, dans ses conversations avec Napoléon, lors de l'affaire du buste'; en même temps, O'Meara, mécontent de ces petites querelles, arrêtait net ses rapports sur les conversations de Napoléon, et cette interruption ajouta à son tour ;i l'irritation de sir Hudson Lowe. La mesure lui parut comble quand le docteur, le 25 novembre 1817, refusa nettement de les recommencer'', et déclara, le 18 décembre, qu'il était engagé vis-h-vis de Napoléon à ne pas le faire''. Sir Iludson Lowe prit

contre la mauvaise humeur de sir Hudson Lowe et de lord Bathurst, ministre des colonies. Finlaison disait expressément à O'Meara (lettre du 25 février 1817) : « We did hear that the governor Lad determined to send you home. Lord Melville liowever immedialely applied to lord Liverpool lo interfère and prevent it. »

1. Forsyth, I, 384; IV, 345. — .Xapolcoti ,;i] cri/ , 9 octobre ISlfi.

2. Après que celui-ci eut été enlevé de Longfwood, O'Meara concluait à la nécessité de le renvoyer en Europe. (Forsyth, IV, 348.)

3. Forsyth, II, 329; IV, 350. — Xnpoléon en exil, 23 mai 1817.

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