ABSENCE DE TRÉPANATIONS EN EGYPTE
reconnaissance au professeur Keilh, conservateur du Musée Hunter et au professeur Elliot Smith de TUniversité de Manchester, qui, dans des notes courtes avec de fort curieuses pièces à l’appui,' m’ont documenté d’une façon aussi complète que possible sur ce qui a pu exister chez les Eg-yptiens fLe Professeur A. Keith, conservateur du musée Hunter au Gollèg-e Royal des chirurgiens' m’avait montré dans son Musée une quantité considérable d’ossements provenant de fouilles faites en Egypte. 11 y avait beaucoup de pièces de fractures. Je lui demandai ce qu’il avait pu observer et recueillir sur les crânes.
Il me répondit par ces mots :
« Pas un seul crâne de notre collection ég-yptienne du Musée Hunter ne porte de trace de trépanation. »
Il eut alors l’obligeance de demander pour moi des renseignements plus complets au Professeur Elliot Smith, de l'Université de Manchester, et voici la réponse que ce savant voulut bien faire âmes questions.
. Lorsque j’étais professeur d’anatomie au Caire et directeur de a section anthropologique de la direction archéologique de Nubie
anciens d’Egypte
rtde Nubie, sans avoir jamais trouvé un seul exemple de trépana-
trénatür “‘hropologistes ont pris pour des cas de
XTZ avec enfoncement
su.™s de cicatrisation, soit des érosions dues à la pression de
éte pTatte que jamais la trépLation n’a
pratiquée dans 1 Egypte ancienne, ni dans la Nubie».
ver etT ■ dos Pharaons, j’ai pu obser-
mort dans le erine'après la
déroute les m" ““ pillards qui avaient
rois » ^ emparer des bijoux ensevelis avec les
.. . ' aspero me dit qu il pensait que ces ouvertures avaient été
laites pour certaines raisons occultes. » 1