‹ Les origines de Mahé de MalabarChapitre 72 sur 86 · RÉPONSE DU CONSEIL · texte numérisé non relu

RÉPONSE DU CONSEIL

Pondichéry, le 17 février 1721,

On n'a pas informé la Compagnie avec exactitude de la situation de Calicut et de l'esprit du prince qui en est le maître et qui ne souffrira jamais qu'aucune nation construise une forteresse sur ses terres ; elle n'est pas même nécessaire pour y faire le commerce du poivre. Cet Etal est le lieu de toute l'Inde dans lequel on est le plus en sûreté, eut-on des millions dans une simple paillotte ; pourvu que vous ayez des naires à votre service, il n'y a absolument rien à craindre. Nous espérons, Messieurs, par la suite, mettre ce comptoir en état de vous fournir une très grande quantité de poivre et des autres marchandises que celte coste peut fournir. Nous avons l'honneur devons envoier la copie des instructions que nous avons données au S"" Molandin lors de son départ pour Calicut, les desseins que nous avons formez à la côte malabare ; notre lettre générale contiendra les opérations qui auront suivy les ordres du Conseil.

(A. Col., C» 72, p. 59 y».)

N"" 3 et 4.

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