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de Le pousser à répéler el à varier celte expérience; mais, par. contre, c'est elle qui plus tard le buta dans: son hypothèse d'une électricité animale alors que des. faits nouveaux auraient du l’amener comme Volta à une conception nouvelle de:la nature. des phénomènes: éleetriques. L'étude. des conditions dans lesquelles eette première contraction,;que j'appellerai. contraction à distance, fut done. l’objet de. travaux considérables et minutieux de la part de Galvani. Les conditions de: cette première expérience, souvent répétée, le portèrent d’abord à déterminer, jusqu'à: un: certain point, les lois auxquelles cette électricité estsubordounée. IE vit lai nécessité, d’un « corps déférent » pour la production: du phénomène, l’avantage qu'il y a:à doneer une. certaine. étendue au cordueteur pour. produire; les contractions, les directions diverses. de Finfluence-électrique.qui persiste. même à distance,et provoque.des contractions quelle que: soit l'orientation. des grenouilles dans: un plan cohibantou dans un plan déférent».fremarquamêne, ce détail, dit Matlteucci, que « les contractions sont « plus: véhémentes si parle moyen du corps déférent «les pieds. de l'animal communiquent avec le solet, «dans lesmêmes circonstances, le. phénomène était « constant, soit que l'animal fût isolé ou non,soit que « le. conducteur des nerfs (corps conducteur appliqué «sur les nerfs) fât entortillé; em un mot,dans quelque «direction que ce.füt».L’interprélation de cette expérience, actuellement évidente, était ä peu près impossible à l'époque de Galvanien raison de sa trop grande.
Res complexité ; le hasard, heureusement, allait bientôt apporter de nouveaux matériaux d'étude au professeur de Bologne. ,
En effet, le 20 septembre 1786 Galvani fit une seconde observation qui, mieux que la première, devait le conduire à la découverte du galvanisme. Il voulait étudier les phénomènes produits sur les grenouilles par l'électricité atmosphérique. Des grenouilles se trouvaient, à cet effet, suspendues aux barreaux métalliques d’un. balcon du palais Zambeccari (a).
Lui-même rapporte cette observationen ces termes: «Ranas itaque consueto more paratas, uncino « ferreo earum spinalli medulla perforata atque « appensa,seplembrisinitio,die vespærascente,supra «€ parapetto horizontaliter collocavimus. Uncinus fer- « ream laminam tangebat,en motus in rana spontanei € varii, haud infrequentes, Si digito uncinulus adver- «sus ferream superficiem premeretur, quiescentes « excitabantur, et toties ferme quoties hujusmodi « pressio adhiberetur, »
«C'est ainsi que nous plaçâmes horizon(talement « sur un balcon, au commencement de septembre, à
« la tombée du jour, des grenouilles préparées de la
a. On a beaucoup discuté au sujet des conditions dans lesquelles cette découverte fut faite. Certains auteurs ayant rapporté que Galvani observa le phénomène sur le balcon de sa maison, on fit remarquer avec raison que sa maison n'avait pas de balcon, mais on en conclut à tort que tout le récit de la découverte était fantaisiste, La rectification de cette petite erreur de détail mit les choses au point.
€ façon ordinaire et après leur avoir passé dans la « moelle épinière un crochet de fer par lequel elles « élaient suspendues. Le crochet touchait un barreau « de fer : de là des mouvements spontanés, variés et « assez fréquents de la grerouille. Si du doigt on com- « primait le crochet sur la surface de fer, les mouve- « ments qui avaient cessé étaient provoqués de « nouveau et cela autant de fois qu’on exerçait cette « pression. »
Galvani étudiant le phénomène observa plusieurs fois que les membres des grenouilles éprouvaient les secousses convulsives, €soit que le ciel fût orageux, soit qu'il fût serein ». Il avait attribué, d'abord, cet accident aux variations qui surviennent dans l’électricité atmosphérique. Il: s'occupa alors avec soin d'examiner les effets de ces variations sur le mouvement musculaire pendaut un certain nombre de jours ‘et à différentes heures ; mais à peine aperçut:l le plus léger mouvement dans les animaux qu’il avail disposés pour cet objet, en les pendant aux barreaux de la fameuse terrasse après leur avoir passé un crochet métallique dans l’ «épine médullaire ».
« Déterminé par un sentiment d’impatience » dit Alibert(a), il comprima les crochets métalliques dont les grenouilles étaient « armées » contre les barreaux de fer de la balustrade pour voir si, pa’ ce procédé, il exciterait des contractions, qui seraient modifiées par les divers élats de l'électricité de l’air. Il remar-
a. Alibert, loc. cit., p.9.
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qua encore, dans ces conditions, quelques mouvements de contraction mais ces mouvements n'avaient aucun rapport avec les changements qui survenaient dans l'atmosphère. Toutefois, il fut tenté de les attribuer à l'électricité atmosphérique «accumulée dans l'animal » et qui s'en échappait rapidement par le contact des métaux contre les barreaux de fer de la balustrade.
Car, ainsi que le dit lui-même ce savant dont on ne peut qu'admirer lingéniosité et la persévérance, «rien n’est plus facile que d'errer dans les expériences où l’on croit toujours voir et trouver ce que l’on désire ». Il transporta alors les grenouilles dans une chambre bien fermée, des plaça sur un morceau de fer et pressa contre ce plan le crochet métallique dont elles étaient armées #t observa encore les surprenantes eontractions musculaires au moment du contact des deux métaux. Mettant en usage d'autres métaux, il répéta encore l'expérience en divers lieux, à des heures et à des jours différents, mais il ne remarqua aucun changement dans les effets, si ce n'est, déjà, que les contractions variaient en intensité suivant la nature des mélaux employés.
Le galvanisme était découvert, ou tout au moins ce que nous appelons maintenant les contractions museulaires provoquées par le courant galvanique. Avec loules les ressources de son génie inventit, le savant professeur de Bologac avail créé une scicnce nouvelle,
Mais toiles ces expériences sur les grenouilles qui
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