Merlin, Questions de droit, t. XYIII, p
cette création éphémère; nous avons cependant retrouvé le nom de deux élèves qui y étudièrent ; ce sont l'ingénieur Guepratte, qui vivait encore en 1859 S et Mille voye qui y entra en i795, et y remporta le premier prix de littérature*.
Un décret du li octobre 1801 affecta le palais Mazarin aux Écoles des beaux-arts.
Ce ne devait pas être sa dernière transformation. Le titre IV de la loi du 29 frimaire réorganisait les anciennes académies, qu'un décret du 8 août 1793 avait supprimées. La Convention, dans son avantdernière séance, arrêta donc la formation de TIn-
STITUT NATIONAL DES SCIENCES ET DES ARTS, qui, établi
à Paris, était destiné, suivant les termes mêmes de la loi « à perfectionner les sciences et les arts par des recherches non interrompues, par la publication des découvertes, par la correspondance avec les sociétés savantes et étrangères ; et à suivre les travaux scientiûques et littéraires qui auraient pour objet l'utilité générale et la gloire de la république ^, » 11 était divisé en trois classes et composé de cent quarante-quatre membres. Il fut installé au Louvre *, dans le local qu'avait précédemment