CHAPITRE IV
LA DOCTBIKE DIS L'ÉVOLUTION. — i.E TBANSFORHISUE.
Distinction entre l'évolution is me tel que l'a conçu Darwin dans ses premiers écrits et le transformisme mécanique d'Herbert Spencer et de Hiscket. L'évolutionisme traite des conditions d'existence, letransformisme tranche la question d'origine dans le sensmaléria- IJBte. Nul conflit nécessaire entre le darwinisme et le théisme. Incompatibilité du transformisme matérialiste et du théisme. — Ck>mment le premier dépasse la sphère de la science expérimentale.
I. La doctrine de révolution, p. 181. — Les cinq lois qui président, d'après Dorwiu, â la transformation des espèces: 1" la sélection naturelle; — 2" la lutte pour la vie donnant la prééminence " aux plus forts; — 3" la loi d'hérédité; — 4" l'appropriation aux milieux ; — ^ S° la loi de coordination des oi^anes.
La ânalilé est au fond impliquée par ces lois qui à elles toutes seules ne sauraiei^t fonctionner de manière à produire le pr(^rès ïoologique par l'évolution. Déclaration dans ce sens de Robert Wall oce, précurseur de Darwin, p. 183.
Objections aouIerésB parle darvrinigme, p.i92: —1° Caractère flottant de sa notion de l'espèce ; — 2' son système n'a pas pout lui l'expérience actuelle ; — 3° la paléontologie nous montre partout la distinction des espèces ; — 4" faits contraires à TuDiversalité de la loi d'adaptation aux milieux et à celle de la sélection sexuelle ; — b" la sélection artificielle ne produit pas de types nouveaux ; — 6" stérilité ordinaire des hybrides.
Part de vérité du darwinisme pour les variations secondaires. Hypothèse de Naudin sur une période antérieure où la plasticité des êtres était plus grande, p. 197.