‹ Les origines liturgiques;Chapitre 55 sur 70 · RÉSUMÉ ET CONCLUSION · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET CONCLUSION

On peut donc arriver par l'étude liturgique de la messe à retrouver ses éléments primitifs. La messe actuelle est le résul-

tat de la combinaison de deux assemblées liturgiques d'un

caractère fort différent, la vigile et la synaxe liturgique ou cène eucharistique. La première de ces assemblées où on lisait l'Écriture sainte, où l’on chantait des psaumes et des hymnes, où l'on donnait les nouvelles et les avis, où l'on prêchait, était souvent suivie de la synaxe eucharistique; elles sont devenues

inséparables. De là sont nées quelques légères modifications «

dans l’une ou l’autre assemblée, dont on peut encore trouver quelques vestiges dans la liturgie.

La vigile n’est autre chose que l’ancienne réunion de la synagogue, modifiée dans un sens chrétien. Elle en a conservé les principaux éléments : le chant des psaumes, la lecture de la loi et des prophètes, la prédication. Mais elle y a fait des additions nettement chrétiennes, notamment la lecture des actes des apôtres, des épîtres et surtout de l’évangile qui en est devenu comme le couronnement, le finale. Elle a encore conservé aujourd'hui son caractère antique; c’est la partie didactique de la messe, si l'on peut dire, c’est aussi la partie consacrée au chant des psaumes, des hymnes, des litanies.

La seconde partie de la messe est en réalité une autre assemblée de nature différente, la cène eucharistique; c'est en somme la reproduction du repas eucharistique du Seigneur. De son institution qui la mettait en relation étroite avec la

(x) Quelques-uns de ces points ont déjà été exposés dans notre ouvrage sur la Prière antique (Paris, 1900).

à pâque, elle a conservé des traits ineffaçables, et toutefois elle (A . 1, ., . .

… est essentiellement chrétienne par sa composition et son inspi-

ration. Elle se développe harmonieusement, et si l’on peut s'exprimer ainsi, logiquement, dans une unité parfaite. On verra plus aisément le lien qui relie les différents rites ou formules, si l’on prend la peine de les grouper autour de quelques chefs.

1° L'offrande (1). — Les fidèles apportent à l'autel des dons, du pain ou du vin, d'autres présents en nature ou des aumônes dont on fera plusieurs parts, pour les pauvres, les veuves, le clergé, etc., et parmi lesquels on choisira le pain et le vin qui vont servir au sacrifice. C'est par cette offrande que les fidèles unissent leur sacrifice au sacrifice de Jésus sur l'autel. C’est sur ces dons que se font les encensements et les prières de l'offrande. C’est probablement aussi à cette place que l’on recommande aux prières les vivants qui font l’offrande, ou les morts en souvenir de qui on la fait. De là l’origine des diptyques (memento des vivants et des morts, litanies). Cette prière est empruntée au service des synagogues; l'Église l’a retenue dans des termes presque analogues, prière pour les voyageurs, les infirmes, les malades, le clergé, etc. Elle est aussi à l’avantmesse, et nous avons essayé plus haut de rendre compte de ce double emploi. Plus tard la liturgie romaine pour des raisons spéciales la plaça dans le canon même. Mais dans les liturgies orientales et gallicanes elle garda sa place. C’est une prière caractéristique qui a toujours été très chère aux fidèles, une de celles qui rappellent le mieux les origines de l'antique vigile chrétienne.

2° L'anaphore ou canon (2). — La préface qui en fait logique-

(x) Cette partie comprend aujourd’hui le Dominus vobiscum et l’Oremus qui précèdent le chant de l’offertoire et sont un vestige de la prière des fidèles (Duchesne, Origines du culte, p. 164), l’offertoire proprement dit, chant d’un psaume pendant que les fidèles portaient à l’autel leurs dons, le Suscipe, sancte Pater, Deus qui humanæ substantiz, Offerimus tibi, In spiritu humilitatis, Veni sanctificator, les prières de l’encensement, le lavement des mains, le Suscipe sancta Trinitas, Orate Fratres et les secrètes. La plupart de ces prières sont d’une haute antiquité.

(2) Il comprend, dans la liturgie romaine actuelle, les priéres suivantes

ment partie, se rattache étroitement au groupe précédent, ellé est coordonnée aux oraisons secrètes (r). C’est la prière eucha ristique par excellence, c’est-à-dire la prière d'action de grâces! à Dieu pour ses bienfaits. C'était la prière du président du banquet juif de la pâque; il rendait grâces à Dieu pour la créations pour tous ses bienfaits, pour les miracles opérés en faveur du» peuple juif. Elle est restée à la messe comme la pierre sur laz quelle reposent l’ancienne et la nouvelle alliance. Seulement elle est devenue profondément chrétienne; on rend grâces äM Dieu par le Christ, par le Fils unique du Père, médiateur entre Dieu et les hommes : de plus elle a pris un autre caractère plus complet, plus universel, plus catholique. Au lieu dem louer Dieu seulement pour les bienfaits accordés au peuple juif, \ le prêtre rend grâces pour l'univers tout entier, pour tous les bienfaits que Dieu a répandus sur les hommes, et surtout pour ce bienfait suprême de l'incarnation, de la rédemption, de la vie, de la passion du Christ. La préface occidentale a été soumise aux lois de l’embolisme; chaque fête importante a eu sa préface. Dans les anciens sacramentaires il y a jusqu'à cent préfaces différentes et plus. Ce nombre a été réduit dans la liturgie actuelle à une douzaine. C'est par le Christ Jésus, Fils de Dieu et Notre-Seigneur, que l’on supplie le Père très clément d'accepter et de bénir ces dons, afin qu'ils deviennent le corps « et le sang du Seigneur Jésus-Christ, qui lui-même, à la veille de sa mort, a institué la cène eucharistique. Les paroles du prêtre depuis la préface sont donc un développement historique

et chronologique de l'œuvre de la rédemption, et l'institution de l’eucharistie en devient ainsi le point culminant. «A ce moment de l'improvisation, l'officiant serre de près le récit évan-

après la préface : Te igitur, Memento des vivants, Communicantes, Hanc ügitur, Quam oblationem, Qui pridie, Unde et memores, Supra quæ, Supplices te, Memento des morts, Nobis quoque, Per quem hæc omnia et Pater avec son embolisme : Libera nos.

(1) Remarquez que la préface est généralement coordonnée à une oraison précédente ou à une autre formule qu’elle explique ou développe, par exemple la préface de l’Exultet, celles de l’ordination du diacre et du prêtre, celle des fonts, etc.

. oélique de la dernière cène, les paroles mystérieuses prononcées « d’abord par Jésus la veille de sa mort retentissent de nouveau … sur la table sainte: Hoc est enim corpus meum, hic est calix san-

guinis mei. Hoc facite in meam commemorationem (1). »

Le prêtre prend texte de ces derniers mots pour continuer le récit des merveilles de la rédemption, jusqu'à l’Ascension qui en est le dernier terme. «C'est pourquoi nous rappelant, Seigneur, cette passion du Christ votre Fils, Notre-Seigneur, sa résurrection et son ascension, nous offrons à sa majesté cette hostie pure, sainte, immaculée, etc. (2). » Ce récit se termine par l’appel de l’Esprit-Saint qui vient à son tour sanctifier l’hostie et l’offrir au Père (3).

Et désormais tous ceux qui participeront à l’hostie, au corps et au sang sacro-saint du Christ seront remplis de la grâce et de la bénédiction céleste. C’est l'annonce de la troisième partie, le lien entre le canon et la communion (4).

(1) Cf. Duchesne, p. 60.

(2) Quelques anaphores font un pas de plus et mettent ici le souvenir de l'avènement dernier du Christ à la fin des temps qui viendra tout consommer.

(3) C’est l’épiclèse. Sa place logique est bien ici; elle complète et termine toute l'Action. Ms Duchesne avait bien fait remarquer déjà que la messe romaine est d'accord en ceci avec les autres liturgies ; il faut chercher l’épiclèse dans les deux prières Supra quæ et Supplices te, et non dans le Veni sanctificator ou dans le Quam oblationem, comme on l’a fait trop souvent. Dans de très judicieuses réflexions sur l’épiclèse, dom Cagin a remarqué que cette place est indiquée par la progression logique des idées; la préface décrit l’œuvre de la création par le Père; le canon est consacré à l’œuvre de la rédemption par le Fils et à l'institution de l’eucharistie; c’est alors qu'entre en scène l'Esprit sanctificateur qui vient parachever le mystère (Paléographie musicale, p. 83-87). Le P. Bachelet a fait son profit de ces idées dans ses articles sur l’épiclèse. Études religieuses, 1878, t. Lxxv, p. 466 et 805. Il nous semble aussi que l’on pourrait rattacher l’épiclèse à l’idée de la Pentecôte qui vient naturellement à cette place, car depuis le commencement de la préface on énumère chronologiquement les mystères de la vie du Christ, l’Incarnation, la Passion et l'institution de l’eucharistie, la mort et l’Ascension. Il est naturel que l’on fasse ensuite appel à l’Esprit- Saint.

(4) Dans cette interprétation nous nous rallions, on le voit, au transfert des diptyques et du Nobis quoque avant le canon. Le Per quem hæc omnia est assez difficile à expliquer; cf. l'hypothèse de Duchesne et celle de dom Cagin, citées plus haut.

Le canon se termine toujours par une doxologie à laquelle peuple répond : Amen, un amen solennel, comme une confes sion de foi à la présence réelle du Christ et une approbation de toutes les prières qui ont été faites jusqu'ici. Cette doxologie et cet amen sont dans toutes les liturgies et remontent à la plus haute antiquité. Saint Justin au n° siècle, et la Adzyh y font. déjà allusion.

3° La fraction et la communion (1). — Le canon ou action est terminé. Le Christ est sur l'autel à la fois prêtre et hosties la cène où il réunit pour la dernière fois ses disciples est renouvelée. Le Saint-Esprit est descendu. Il est temps de procéder à une autre action, de faire participer tous les fidèles, comme autrefois les apôtres, au corps et au sang du Christ. Ce nouveau rite est lié au précédent, comme le canon l'était à l'offrande. Les dernières paroles du canon annonçaient la.communion : ul quotquot ex hac altaris participatione.… Mais la communion est» nécessairement précédée de la fraction; c’est un rite important Comme nous l'avons dit, c’est une action symbolique qui signifie que les fidèles qui participent aux fragments du même pain et au même calice, ne sont qu'un seul corps(2). Saint Grégoire, « qui a transporté ici le Pater, lui a rendu la place qu'il occupait déjà en Orient, sa place naturelle; il y a été attiré à la fois par la fraction et la communion (3). Les paroles panem nostrumM quotidianum sont interprétées dès la plushaute antiquité dans le sens d’une allusion à la communion; les paroles dimitte nobis debitanostrasicutetnos dimittimus debitoribus nostris rappelaient aux fidèles que le moment du pardon desinjures, de la charité, de l'union était venu. La même pensée a fait placer ici dans cer-

(x) Ce groupe comprend le Pax Domini, l'Agnus Dei, les trois prières après l’Agnus Dei, et les formules de la communion Panem cælestem, Corpus Domini, Quid retribuam, Sanguis Domini, quod ore sumpsimus et le psaume (aujourd’hui l’antienne) de la communion.

(2) Voyez p. 319.

(3) L'absence du Pater à la messe dans la Didaché et dans une autre li= turgie primitive ferait peut-être supposer que le Pater à la messe n'est pas de toute première origine, quoi qu’en dise saint Grégoire. En eflet il n’est pas essentiel ici.

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taines liturgies le baiser de paix, le pax Domini et la prière pour la paix de l'Église : Domine Jesu Christe, qui dixisti apostolis tuis (1). La prière suivante : Domine.…. libera me per hoc sacrosanctum, semble aussi entraînée dans l'orbite du Pater. La suivante, Perceptio, est postérieure.

Il était d'usage primitivement que tous ceux qui assistaient à la messe y communiaient et s’unissaient ainsi plus intimement au sacrifice. Mais avant de distribuer la communion aux fidèles le diacre disait ces paroles : sancta sanctis, ou une autre formule qui était comme un dernier avertissement aux pêcheurs. La Didaché contient déjà une formule semblable (2). Nous savons par un texte fort curieux de saint Grégoire que le diacre disait au moment de la communion : Qui non communicat det locum (3). Ces formules ont disparu depuis que les fidèles ont pris l'habitude d'assister à la messe sans ÿ communier.

4° L’action de grâces et le renvoi (4). — Ce groupe comprend de courtes prières d'actions de grâces, le renvoi du peuple par l’Ite missa est, ou quelque autre formule de même nature. La bénédiction du prêtre précédait autrefois naturellement le renvoi, comme l'indique la place de l’oratio super populum qui

(1) Il y a quelques divergences, comme nous l’avons dit, dans les liturgies, au sujet de la place du Pater et du baiser de paix. Mais la suite et l’enchaînement des rites sont bien restés les mêmes, fraction, baiser de paix, ou prière de paix, Pater, communion.

(2) « Que personne ne mange, ni ne boive de notre eucharistie, sinon ceux qui ont été baptisés au nom du Seigneur, car à ce sujet le Seigneur a dit : « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens. » Cap. xr. Notez que cette formule précède la communion.

(3) S. Grég., Dial., n, 28. Cf. Duchesne, Origines du culte, p. 163. Ce qui est curieux et n’a pas encore été remarqué, c'est que le Pontifical romain contient la même formule dans l’ordination de l’exorciste : Exorcistam etenim oportet..… dicere populo, ut qui non communicat det locum. Il s’agit évidemment ici non pas d’une formule avant la communion, que le diacre seul aurait eu droit de prononcer, mais du renvoi des énergumènes avant la messe des fidèles.

(4) Au romain : Quod ore sumpsimus, Corpus tuum, et les postcommunions, qui sont la prière d’action de grâces proprement dite. Puis l’Ite missa est, le Placeat tibi et la bénédiction du prètre. Le dernier évangile est d'âge postérieur.

n’est qu'une ancienne formule de bénédiction, encore en usage aux messes de carème. La place actuelle de la bénédiction après le renvoi remonte probablement à l'usage de la messe pontificale, où le pape bénissait les fidèles après avoir quitté l'autel en se rendant à la sacristie.

Il ressort de cet exposé sommaire, que toute cette partie de la messe, depuis l’offertoire, forme un tout homogène, les divers groupes sont étroitement enchaînés les uns aux autres; c’est un tout indivisible, un bloc liturgique. On voit combien se sont fourvoyés ceux qui ont voulu contester le caractère de sacrifice à la messe primitive, et au prêtre son titre de sacrificateur et de pontife. La messe des fidèles n’est dans toutes ses parties qu'un sacrifice; on n'en saurait distraire aucun rite, aucune formule. Tout est ordonné à cette fin. Ce n’est pas comme l'avant-messe la réunion en une même assemblée d’éléments et d'actions divers.

Ce caractère d'unité indivisible suffirait, selon nous, à établir l'origine apostolique de la messe ; car si l’on peut contester l'antiquité de tel ou tel rite, de telle ou telle formule, on ne saurait prétendre, sans se mettre en contradiction avec la logique des faits, qu'un pareil ensemble liturgique, composé à l’époque post-apostolique, aurait pu s'imposer dans tous les pays et dans toutes les églises sans entraîner des variantes ou des suppressions considérables. Plus on réfléchira sur cette unité liturgique de la messe, plus on se convaincra de son origine apostolique.

Une autre conclusion de cette étude, c’est que notre messe actuelle réunit tous les éléments du plus ancien culte chrétien ; on retrouve dans ses assises la synaxe et la cène. Toutes les sectes qui veulent conserver le vrai culte chrétien ont dû revenir à ces cérémonies ou seront obligées d’y revenir sous peine d’avouer qu'elles entendent rompre avec le plus ancien christianisme et courir sur des errements nouveaux, c’est-à-dire renoncer au vrai culte chrétien.

Du reste il faut descendre jusqu'au xvi° siècle pour trouver des sectes qui aient rejeté ou tronqué ce majestueux édifice

liturgique. Sauf de rares exceptions, les sociétés qui se sont détachées de l'Église dans le courant des siècles, ont cherché à conserver la messe antique.

A plus forte raison les églises restées dans l'unité catholique ont-elles gardé précieusement ce rite auguste, le centre et le noyau d'où est sortie toute la liturgie chrétienne. Les variantes, comme nous l'avons vu, portent sur des points tout à fait secondaires. La plus considérable, celle que l’on a pu donner comme caractéristique des deux grandes familles liturgiques, provient de l'habitude d'improviser certaines formules, qui a été générale à l’origine mais que l'Église latine a plus longtemps gardée. Si donc il fallait dire qui a été plus fidèle non pas à la lettre, mais à l'esprit de la liturgie primitive, c’est assurément l'Occident, contrairement à ce qu'on croit. L’Orient dès le rv° siècle arrêta ses formules, coupant court à toute velléité d'improvisation. Peut-être faut-il y voir un dessein providentiel. Déchiré comme il le fut du 1v° au vu siècle, par toutes hérésies, l'Orient eût été exposé à voir toutes ces erreurs passer dans sa liturgie ; on fit bien quelques efforts dans ce sens, mais sans grand succès ; la fixité de ses formules le sauva. L'Occident, moins menacé, pouvait pendant ce temps continuer paisiblement à chercher dans de nouvelles oraisons l'expression de sa foi, et l'on peut dire, en un sens, que cette fécondité liturgique s’est perpétuée jusqu à nos jours, puisque de nouvelles formules sont encore ajoutées aux anciennes.

Si nous ne voulions conserver à ce travail son caractère exclusivement scientifique, nous pourrions terminer par des considérations dogmatiques ou mystiques qui se pressent en un tel sujet. Mais notre but est plus modeste aujourd’hui. Contentonsnous de dire que tous les liturgistes, à quelque école qu'ils appartiennent, et il en est qui professent les opinions les plus avancées, devront de plus en plus admettre l'importance capitale de la messe dans le culte chrétien. Quant à ceux qui cherchent dans l'étude de la liturgie des arguments théologiques ou un aliment à leur piété, nous croyons que l'exposition qui précède ne leur sera pas sans quelque utilité. Qu'ils étudient la messe

à la lumière de ces vérités archéologiques, ils en saisiront mieux le caractère et la portée. Tous ces rites dont on a perdu l’intel-. ligence par suite de l'éloignement, de la routine, des modifi-* cations qui sont survenues et ont troublé quelque peu, il faut l'avouer, l'harmonie de ce merveilleux ensemble, reprendront « vie ; ces formules donneront tout leur sens, elles s’éclaireront l'une par l’autre et on sera étonné du trésor de vérités et de beautés que renferme notre Missale Romanum. Si nous avions atteint ce but, ce modeste travail aurait reçu sa meilleure récompense.

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