HORACE, WILFRID
WlLFRID.
Je ne saf», monsieur, si je dois accepter...
HOIIACE. »
Mon dîner?... Vous me priveriez d’un grand plaisir en le refusant, monsieur.
WtLFftID.
J'accepte donc... je vous avoue d’ailleurs que je me plais singulièrement dans votre compagnie.
IIOIUCE.
Vous ne pouvez douter du bonheur que j'aurais à prolonger notre rencontre.
(tu vont »' asseoir pria de 1a table, à gauche.)
WILFRID
Vous êtes trop aimable... Ah çà! dites-moi donc, quel est ce monsieur Pavillon, cet original vêtu comme un seigneur el vous vous servez comme d'un laquais?