SCÈNE XVIII
Les Mêmes, WILFRID, HORACE.
PAVILLON
Pardon, monsieur l'avocat...
Ah! c’est vous, monsieur Pavillon? Je reviens chercher mon recueil de lois que j’ai oublié ici.
(Il ri le prendre aar la table de la tonnelle.)
PAVILLON, la «titrant A gauche.
Monsieur l’avocat, laites-mai donc celui de me dire ce qui peut arriver daus ce pays à un jeune homme qui aurait éprouvé le» bontés d'une jeune tille rouge et grise.
WILFRID
Une orpheline de la Charité?
PAVILLON
Oui, c’est ça.
WILFRID
Vous n'avez pas, je suppose, de projets de séduction sur une de ccs orpheline»?
pavillon.
C’est donc bien terrible?
WILFRID
Jugez-en t... je vais vous lire la loi.
pavillon.
Ah! il y a une loi?
WILFRID
Vous 'savez que tout étranger qui commet un délit ou un crime est soumis à la loi du pays oii a été commis ce délit ou ce crime?...
Je ne savais pas ; mais à présent, je sais.
BOKACK) meunl Aa ckrt kl.
Je suis certain de trouver la porte fermée... Ah hah ! qu'est-ce que je risque?
çll dispurott dan* l’roealiêr nous 1a voAle.)
WiLFRin.
Voilà l’article de notre Code : (a m tre*-ieut«meM, ea ankaiaat ■roc «oin eh»qor moi) «Tout homme convaincu d’avoir entretenu des i étalions coupables avec une orpheline élevée par l'Etat, et encore sous sa tutelle, c’esl-ü-diie âgée de moins de vingt et un -ans, sera condamné à l'épouser. »
PAVILLON
Ah bah!
WILFRID, UmM.
« Si cet homme e<t marié déjà, ou bien s'il refuse de donner son oom à l'orpheline qu'il aura séduite, il sera condamné au dernier supplice, a
I CS ORPI1I.I I NES DK CA CHARITÉ
PAVILLON, »« tftvt.
Main... c'est la mort I
Il OR A CK , k U |N,rt*r 4' Fr» oui» , un la pinte.
Tiens ! elle a laissé sa clef.