‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 47 sur 87 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PAVILLON, FRANTZIA , caimi pu h psiu * fMtbe d»M n Mm.

FRANTZtA.

Monsieur d’Àlbarel est Ici?

PAVILLON, ta rrt<Mïn»at.

Hein? c’est elle!... Vous demander, mademoiselle?

FHANTZIA.

Je veux voir monsieur d’Albarel.

PAVILLON, 4 part.

Mais il ne veut pas la voir, lui... Tâchons dcvïlcr le vacarme et de la renvoyer... eu douteur. (m«t.) il n’est pas ici, chère mademoiselle.

FHANTZIA , dofrtodatu la *c**c.

Vous mentez!,..

PAVILLON, awc force.

Comment, je mens! Ah mais! dites donc, vous!.,, (pnruat

iu rcfcir.I où et le Comte, et tr. calmant toudatn.) En douceur! Cn doU-

ceur! (a»ut, *»« tetdreM».) Qui peut vous faire croire que je vous abuse, ma bonne demoiselle ?

FHANTZIA.

Monsieur Diélrich et son neveu, qui sont li dans le parc, et qui oui mi le comte sc diriger avec vous vers cette maison.

Le comte est au château.

KH AM ZI V, /«i».

Auprès d’elle! (a*ut.) C’est bien, j’attendrai.

(Elit «'assied 4 droite.) PAVILLON, a.M fort*.

Comment I j’attendrai ? Mais vous n’avez pas le droit...

FHANTZIA.

Vous dites?.,.

PAVILLON, i p'I.

En douceur I en douceur I (n.n«.) Pardon, mademoiselle; mais c'est que je vais aller le rejoindre.

FHANTZIA.

Allez!...

PAVILLON

El il faut que je ferme la porte.

FHANTZIA.

Soit.

PAVILLON

Si je la ferme, comment ferez-vous pour sortir? (nontnm u nul.) De ce côté, le canal baigne les murs; je ne pense pas que vous ayvz l'intention de vous cn aller à la unge...

FHANTZIA, |«inal A

Cvoy«*z-moi , monsieur, allez trouver monsieur d’Albarel; dites -lui que j’ai encore entre les mains cette lettre qu’il m’a écrite eu m’envoyant do l’argent... Cette lettre est une arme puissante, infaillible contre lui; il le sait maintenant, il viendra.

PAVILLON

Ah! vous avez la lettre... eh bien! mol, j’ai une idée.

(Il va mallro I« verrou 4 la porto de la serre, 4 gauche.)

Que faites-vous?

FHANTZIA.

PAVILLON

Tout h l'heure jo voulais clore ce logis, vous dehors; maintenant je viens de le clore, vous dedans.

FHANTZIA.

Que signifie?

PAVILLON, vonaal 4 rtl# et d'on ion bref.

La lettre ! vite, la lettre !

FRANTZM.

Monsieur I...

Ah ! vous pouvez crier ! la porte est épaisse, et personne ne m'empêchera d’accomplir mes petits projets.

FHANTZIA, dSdaigaeuta.

Vous me menacez, je crois!

PAVILLON

Je le crois aussi, mademoiselle. Ahl méfiez-vous! je ne suis pas gentilhomme, moi ; je suis un manant, un grossier, un brutal, (<tm« «.i* «»*«) et je veux la lettre.

FHANTZIA.

Ah ! c’est un piège!

PAVILLON, •«-« for».

Je vous conseille de parler de piège, vous qui avt 2 inventé la souricière du mariage!

FHANTZIA.

Monsieur, ouvrez-moi celte porte 1

PAVILLON

Sitôt que vous m’aurez remis la lettre.

FHANTZIA.

Jamais, vous me tueriez plutôt !

PAVILLON

Vous tuer! ce serait peut-être un moyen; mais j’aime mieux en employer un plus galant... Faisons un marché.

FHANTZIA.

Un marché?

PAVILLON

Ecoutez; je suis très-riche... j’ai douze raillions... Mordez dedans... allez, roide!

FHANTZIA.

Monsieur!...

pavillon.

Je vous offre trois cent mille livres...

FRANTZIA.

Vous «lies foui

PAVILLON

Je vous en offre... cinq cent mille? cinq cent mille, voulezvous?... Vous ne répondez pas? Eh bien! va pour un million!... Donnez-vous la lettre?...

FHANTZIA.

Jamais! jamais! vous dis-je.

PAVILLON

Non? Alors je vais la prendre pour rien!

FHANTZIA, pmel A droite.

Je crierai, on viendra à mon secours.

PAVILL«1N.

On v iendra trop tard.

(Il lui saisit le* mains.)

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