SCÈNE IV
CtAlRE, VAN DELBERG.
VAN DELfiLRG.
El Frédérique?...
CLAIRE
Elle est toujours dans le même état... elle persiste à croire qu’elle déridera le comte d’Albaret à ne pas se sacrifier, à iio pas mourir.
VAN OEI.BERG.
Le ministre de la justice m’a promis que l’arrêt ne serait prononcé que ce soir; et d’ici là, monsieur d'Albttret sera amené chez moi, car il est impossible que, dans l’étal où elle est, Frédérique aille i\ lui... FfinUà va venir; j'ai fait demander à l'hospice des orphelines de la Charité le procèsverbal de son admission, les papiers qui la concernent, enfin [ tous les documents nécessaires à un mariage; un pasteur attendra dans l’église voisine, et si Frédérique peut vaincre la résistance du comte, nous ne perdrons pas un instant, car il nous refuserait peut-être demain ce qu’il nous aurait accordé aujourd'hui.
CLAIRE
J’ignore si ce mariage accompli sauvera Frédérique; mais
ce que je sais, mon ami, <&st que la mort d’Horace tuerait notre enfant
PAVILLON, f Munit.
Voilà mademoiselle Frantzia, je l'ai rencontrée dans les environs... elle me suit...
CUIRE
Frantzia?
(Elle s’assied à droits de la table, cl Van Dvtberg à gauche, en avant.)