SCÈNE XV
Us mEmcs, ADÈLE, pai. DANIEL, p«n ANNA.
ADÈLE *•*•
Docteur, il faut me suivre auprès de mon père. Il souffre, on dirait une apoplexie.
* Nicolas, Dauicl, Jolibois, Ber tou, Raoul.
** Nicolas, Johboii, Bertoo, Raoul.
1 "*• Jolibois, Berloo, Raoul.
Jollbol*. Adèle, Bcrton, Raoul.
LES ORPHELINES DE SAINT-SEVER
BKRTON.
Attendez-moi, Mademoiselle.
RAOUL, *e '•••ni, »l«*i qut I»* tmr<i jo«««ra.
AN**» docteur, nous ne pouvons continuer, (il r»*u i«m a «ni»
•o«* le berotsa ai il* parlent r>«e«eM entre eu».)
•rutom, uti UMkiL
Ah! mais certainement .. je prends ntun chapeau et j'y cours... (a lui-même, i La veine allait tourner!.. Allons, j'y vais.
(An montrai de monter le petren, il te troure iii4>il( 4* m>» 41» qui le
d»»Mnd. ! Toi, tu ne feux donc pas partir*?
DANIEL, d’an tan ferme. *
Non, mon père ! i Pendent M q<*i Mit, Anne reparaît per la drelir eu fond. Adel* l'aperpeii, et l’attire aupret d'elle et de Re*ul.) Et VOUS 11*4-
vcï plus l’autorité pour m’y contraindre. Vous venez de reconnaitni par vous-même qu’il y a des passions invincibles ; le ji-u est une passion vulgaire, et vous y cède*. Mon art est une passion généreuse, je n'cssayirai pas de Ih vaincre.
buiton.
Malheureux ! c’est toi qui m’as tendu ce piège où je suis tombé... Toi! ah! j'ai encore l'autorité qu'il finit pour te chasser, pour te maudire. Va-lVn! je te chasse, je te maudis!..
{En ai infini. Il U for*» A remonter U porron tout (pouvant*.)
DANIEL, on di* par* Misai.
Mon père! mon père!
(1ER TON
Va-t en ' va-ten I (R*d**r»itdaiM *«r la aedno, al trt*-€fi( 4 .) OÙ êtes-vous, mon enfant? Vnm vite, courons!