‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 5 sur 87 · ARIA · texte numérisé non relu

ARIA

Que aouffrex-vous donc?

MADAME JOLIBOIS, à Am***.

Ehl ma chère! tout ce qu’il est possible de souflrir! tout! pas autre chose I Ah ! vraiment !..

Air de Fra Diavolo.

Ça d« va pas ! (fui.)

Je bois triîs-blen, trH-bien je mange,

El je digirre, fV*l éttance,

San* effort* cl sans cmlnrra»!

Mets résistant*, met* délicats,

Ça oc va pas!

Eofin quel symptôme effroyable !

A peine ai-je quitté la table .

Que je in’jr remettrais, hélas!

Ça oe va pa«! (fer.)

Non, non, vraiment, ça ne va pas.

Non, «on, ça ne r* pas.

Et je dors neuf heures! Oh! la maladie est bien cachée, la misérable! Voyez-vous, c'est quelque chose de vagin entre le cœur et l’estomac; voilà plus «le ce ut cinquante médecins que je consulte: M. Berton est le cent cinquante et unième: mais Us ne comprennent pas mon mal et ils me laisseront mourir! Ce sont des ânes, des Idiots, des gueux. OU! je suis trop à plaindre! car, ce n’est pas tout que d ètre veuve, il faut trouver à se remarier.

ADÈLE, ÜMMftt.

Vous pouvez encore parler?

MADAME JOLI DOIS

Eh! ehl c'est tout au plus, car...

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