‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 53 sur 87 · RAOUL. DANIEL · texte numérisé non relu

RAOUL. DANIEL

RAOUL, entrant par l« fond.

Il faut donc venir vous chercher. Monsieur?

DANIEL

Raoul I Ah! liens, Raoul, UUse-raoi. En ce moment, je

ne serais pas juste avec toi, je le sens; laisse-moi! plus

tard, nous causerons; maintenant... maintenant, va-t'en.

RAOLI,.

Qu'est-ce à dire?... Est-ce la l'explication que m'annonçait votre billot insolent?

DANIEL, >« «onunaut ««or*.

Insolent! »

RAOUL

Insolent! certes! un billet dans lequel, comptant sans doute sur ma douceur ordinaire, vous osez me dire qn'Adcle nu m'aime pas, quelle ne peut m’aimer....

DANIEL

Oh ! si I si t au contraire, elle vous aime !

RAOUL

Eh bien? Serait-ce pour cela que vous m'invitez à ne plus reparaître chez vous ?

OANIEL, *'«Bp«rUiil.

Eh bien, oui, c’est pour cela, maintenant.

RAOUL

Maintenant I je ne comprends pas. Est-ce que c’est Adèle que vous aimeriez, par hasard? fsiuuce pinibicd* BmIiI.) Mais... Anna?

DANIEL, * pin.

O mon père!... û mon serment!..

LES OUPHi LINES UE SAINT-SEVER.

Monsieur Berton, ceci ne peut te passer ainsi, croyes-Ie bien. Vous are* méconnu l'ami en moi; l'homme a droit d'ùlre exigeant d'autant plus dans la réparation. Ah I vous me chasse* de chn vous!... ahl vous me donne* à croire que vous aime* Adule. vous, fiancé h >a tour, et aujourd'hui, quand las de vous attendre, j'arrive, vous me dites, comme si notre amitié durait encore, va-l'en, nous causerons plus tard.

DANIEL

Oui, laisses-moi, monsieur il, u niant, je vou* en prie!

SAOUL

Allons donc! tou# me ferle* croire que vou# voule* maintenant échapper aux conséquences de vos provocations... soit, restons-en lu, mais songe* que j'emporte le droit de dire que vou# êtes un...

DANIEL, lui M«U*nt U main «tir I* l)«ti«b«.

Vous ne direz pas cela. Monteur, car vous mentirie*. vous le savez bien ! plus un mot! Plus un mot! car ce jardin ouvre sur le bois. le lit •«•H*-) Il y a là de* pistolets, vous

pourrie* me pou-ser à bout!., plu# un mot RAOUL, * Atni *«•«•

Eh bien veux-tu que nou* oublions tout? veux-tu aider toimême a mon mariage qu'Adèle semble éloigner je ne sais pourquoi?

DANIEL

Aider à ce mariage, moi ! vous êtes fou ! j’aime mieux tout au monde!

RAOUL

Proue* vos pistolet# alors, et sortons! car vous me fériés voir en vous un de ce# fanfarons ridicules qui crient trèshaut! et tremblent tout bas'

DANIEL

Malheureux! (U «'«Imm il'CMMifa *1 •• liM u»e #»iu 4» piatalau.) Partons! (A»*t d«»<«pair, ir(jjid»ui U Wli « Rioul alltraali'«*«ai.) Oh! mon bien! avec lui! av.c lui’ (S» «<Miir»i g r..«»t n *

vu „ #«.<., Rauui, si je te priais, si je te suppliais de ne plus revoir Adèle?..

RAOUL, repr»aiBi ta colêra.

Encore! je vous répondrais alors que votre conduite avec Anna est une longue lâcheté.

DAMKI., Sandiataal.

Ali!.. Partons, Monsieur, parlons I fin di»pa»âia*«» par la fead.;

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