SCÈNE X
BERTON, ADÈLE. ANNA, P ui. MADAME JOLIBOIS.
BRETON
E?t-ce qu'il devient fou. Nicolas? puMi* «*u« p«/ '* «««#«.) Bonne nouvelle, mis enfant»! notre Daniel e»l nommé par l'Institut au grand prix de peinture I Qui m'aurait dit qu un jour cet honneur-là m'honorerait inoi-uiéiiie... Ah! le talent a »a puissance à lui, cousine la science, el il sait vou* torcer & la reconnaître.
* Daniel. Raoul.
ADÈLE, a tm j«U.
Le grand prixl
BRETON
Eh bien ! Anna, cela ne vou# touche pas plus?.. Mais comme vous êtes pile, mon enfant.
ADELE.
C'est vrai, et tu es bien agité»:, Annal
ANNA, aaii.t.
Ce n’est rlcnl oh I rien!.. Je #ui# à la fin d’un roman qui m’intéressait beaucoup et... (a pan.) Pourquoi leur ferai-je partager mon angoisse?
ADELE.
Toujours ta passion pour les romans, ma pauvre sœur!..
ANNA
Je l'avoue! mais me voici au dérvoûtnent de celui-là... et... je... je n’en recommencerai pas d'autre, (a part.) O mon Dieu I Nicolas arrivera-t-il à temps?..
MADAME JOLIBOIS, aniraa» par U draiia*.
Docteur, il y a là une bande de musiciens de la part de M. Raoul; il# veulent se mettre à jouer là, sous les fenêtres de M. Daniel... faut-il les laisser. . inusiquer, pass» z-moi le mot!
BERTON
Oui, certainement, il le failli brave Raoul, (a Ao*« ) Ah çà ! mon enfant, vous ave* quelque chose d'extraordinaire ! ADtLB.
Voyons, parle, Anna, qu'R#-tu?fi*adr«ai<ie •« 4»L*r..)
ANNA
Mais... rien... ie me porte bien, je suis joyeuse, je... (r»«4**. mm ,tm p*i«*.) Allons, mou cœur, nous avons fait un rêve... (t.-ijuai.) Ce que j’ai?., rien; j ai le cœur bréé, car Je sais tout : je suis qu'on inc trempait; qu> Daniel ne m’amie pa», et qu’il se bat en ci* moment pour Adèle.
ADÈLE
Pour moi !
ANNA
J’ai le cœur brisé... car Nicolas arrivera trop tard.
MADAMH JOLIBOIS.
Ah! mon Dieu!
BRETON, rhaacalaiii.
Daniel se bat !
ANNA
Avec Raoul, oui. Coures, sauve* votre enfant!
MAbAMK JOLIBOIS.
J'y cours, moi. (Eli* liiiant p*» i« fond.)
Ail! cette musique!.. (fr*»iju* en n<«* l«mp» on rnUad ralaallr
dem e«up« d* fc«. Tou» U ■nnd* i»fnl« an«an»i , la ««rnjilr A a ai
ta» lamtxe »ur «a ■•<*«, A4«la a’appale »ar an feuKail.)
BERTON
El si mon fils est loin fié, la faute en est encore à uioi !
ADBI.R, )«• aoaiaa Joiuiaa.
Lequel des deux, Seigneur?