SCÈNE XII
Us mêmes, DANIEL, NICOLAS, MADAME JOLIBOIS.
MADAME JOLIBOIS
Sauvés ! tous sauvés • i
NICOLAS
Nous voilà, petite Aimai nous voilà, larifla!
ANNA, tenbaal aatltt. britèa ai tint furta, uodo qut Daniel labttiM aan père et Sonne U main à Ad«l*.
Ah! ces coups de feu! il me semble les avoir reçus dans le cœur. Viens donc m'embrasser, toi, mun frère 1
NICOLAS, a.r« •■«H—
Tiens! vous me dites toi comme au temps où nous étions tout petits, là-bas!.. (s'approcha» d'Anna. J Ob ! mais comme elle pilit!,. ses yeux se ferment.
ANNA, d'une roiaéUiMa.
Ah ! c'est donc fini !
TOUS
Anna ! mou Dieu !
RK-RTÜN, .'agençant, nlnai qut Daniel, Adtla, Raoul-
Anna!
NICOI.AN **.
Oui, essayes de la ranimer maintenant!.. Il est trop tard ! vous n'avez plus de mensonges à lui faire, d'ailleurs! Elle est mort*', la pauvre enfant, et cwl vous i}ui raves tuée, «mil vous l'aui tuée, en la trompant, comme si sou erreur pouvait durer toujours... (U o parient area «ton larati.j Ail! ma paUV« Annal avec qui j'ai partagé le lait de ma mère... (*«, lara es AtMffaat ta
«oit; il «a prendre l« «.«ruant hlaarbr d’Anna ai riant la pottr anr «an front, pair j députant un baltar, il rtprrad an allant pour «ortie par la
«and.) Et maintenant adieu, ma sœur! adieu, Anna! moi, on ne me reverra plus! On a’t«pra»<t ww d'Acnn.)
ANNA, que la balaar da Niaalai a ruiné*. rctanant A alla ti la rappalant.
Nicolas !
TOUS
Mou Dieu I
ANNA
Ah I la vie! c’est la viel je respire!
• B«rtou, Dnnirl, Raoul, Nicoli*, ioliboit, Anna, Adèle.
“ Raoul, Daniel, Nirolu, Hertun, Johbnb, Adua, Adèle.
BERTON
Oui, mon enfant, et vous êtes sauvée cette fois. J'en juio devant Dieu!