‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 65 sur 87 · BER.MOU1U.ET · texte numérisé non relu

BER.MOU1U.ET

Pas pu tard qu’hier... j’ons rencontré la grande Bringue... U Bile à Faucheux Bonjour, la grande Bringue? que j* lui dis. — Bonjour, Rigolo, qu'elle m’a répondu... et nous avons ri... bolivar, qviiunt u table.

Voici bientôt l'heure de ma classe d'adultes, il faut que je rentre...

CLAMPIM, M »ui»i, bas à Droite.

Faut absolument que je vous parle.

DEMISE, lui leurrant U d<H.

C'est ça... allons-rtous-en...

CLAMPIM, i pari.

Elle ne veut pas m'écouter.

BOLIVAR

Madame Bolivar, j« vous enjoins de rester ici. Sic vote, sic jubeo.

Dcmu.

Je n’ai plus de laine, faut que j’aille h lu maison.

BOLIVAR

Soit... mais comme je ne veux point vous laisser frayer avec mes adultes...

DEMISE.

Avez-vous pas peur que je les mange, vos adultes?

BOLIVAR

Sic jubeo! Vous reviendrez à deux heures tricoter auprès de madame Bcrnouillet.

DEMISE.

C’est bien, je reviendrai...

CLAMPIM, à port.

Elle va revenir...

* MIETTE

Clampin... ta chanihre est prête.

BOLIVAR

Adieu, Miette... Au revoir. Rigolo...

RLRMOtlILLET, à Miette.

T'entends... Rigolo...

Hep rit# Je t'entré*.

DEMISE. CLAMPIM, BOLIVAR.

Pat son sang-froid et ton courage, etc.

RERBOtnU.IT.

Mais pourquoi Jonc qu' ma femme enrage?

Ce nom do R golo me platl.

Il me rappelle mon courage,

J' l'aime mieux qu' celui de Bcrnouillet.

MIETTE

De sa bilis* tout l'as j’enrage.

Ce nom d‘ Rigolo me déplaît;

Je ne veux pas que le village Lui donne un pjreil sobriquet.

( bruise el Boîtier sortent par U Lud . Uaapia nitro a droite, Miette onl«ia U eouieri. )

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