SCÈNE II
DANIEL BERTON, unun Jt u mius; Il lira* an *lb«ia A D ■>•>»
Ah! voici deux charmantes fille»! deux sœur* assurément, deux rose» de la même branche 1 Jolie clientèle, tua foi! Voilà le premier spectacle gentil que la province offre à me» yeux depuis que mon père m'a rappelé de Pari». (Rc(»H»«i toujovrt s droiu. ) Le* deux belles jeunesses! Je serais volontiers, je crois, amoureux de loules deux! Ah! éprouver un ftpi»étit d'avenir, de gloire et d'amour à dévorer le inonde ! et me voir condamné à m'As*roir au maigre repas de la vie du médecin de province, c'est a(lreux I Comprendre, rêver, posséder peut-être un art splendide ; la peinture! el mettre tna gloire à guérir des indigestions et de» coqueluches ! Non, je ne m'j résignerai jamais. (■(**•»•*« * U 4 mIm.) Où sont-elles donc, mes nymphes loitennaises? ( aiu«u * u t«rr.**« ai r* f »rd»o» «tri u a raii*-) Ah! là, dans ce parterre, je crois que j’aimerais mieux olle qui cueille du jasmin... non, non: je préférerais celle qui regarde ce* lis; mais l'attire est »i gracieuse. Oui, mais celle-ci .. J ai envie de les croquer toutes les deux. Parlez-moi de dessiner d’après nature, quand la nature est si
Charmante! (Il l'wlfj *u lotd, tours* d» dit por aé mai <«nIii Jan
•t Uib, iiIIm A d*«,ln«r.)