‹ Les oscillations âelectriques. Leðons professâees pendant le premier trimestre 1892-1893Chapitre 65 sur 124 · COMPLEMENT AU CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

COMPLEMENT AU CHAPITRE IV

Depuis que ce cours a été professé, diverses expériences ont été faites et je serai obligé d'ajouter de temps en temps quelques lignes complémentaires pour faire connaître au lecteur l'état actuel de la science ; c'est ainsi que je ne puis passer sous silence les belles expériences de M, Blondlot sur la propagation de l'électricité.

87 a. Premières expériences. — Nous avons vu plus baut les raisons qui ont porté les pbysiciens à penser que les ondulations bertziennes doivent se propager dans un fil métallique avec une vitesse égale à celle de la lumière. La vitesse de propagation est le quotient de la longueur d'onde par la période. La longueur d'onde a été mesurée, et la période calculée en admettant la formule de sir W. Tbomson. Le quotient obtenu est égal à la vitesse de la lumière ; mais ce résultat, auquel on est parvenu ainsi indirectement, ne comporte pas le même degré de certitude que présenterait une mesure directe. On peut se demander, on effet, si la formule de Tbomson, déduite exclusivement de considérations tbéoriques, est suffisamment démontrée et des expériences directes étaient nécessaires.

Depuis longtemps d'ailleurs on s'était préoccupé de mesu-

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