THÉÂTRE
Les Ailes de l'Amour, repiésenlé le 25 mai 1780 par les comédiens Italiens ordinaires du roi. Première^ édition in-8° ^ Cailleau, I78G; deuxième édition, Lesclapart, sans date , avec une dédicace à Grétry et douze airs gravés.
Corioiinel ou Rome sauvée, folie héroï-comique en vaudevilles el en 5 actes , dédiée à MiM. <lu parterre par le Cousin Jacques,, auteur des Ltines. In-8°, Clousier, impi-imeur du roi, 1786.
Les Clefs du Jardin ou les Pois de fleurs, divertissement en vers et en vaudevilles, par l'auteur des Lunes, représenté à Paris, le samedi 2'» mars 1787, parles comédiens Italiens ordinaires du roi, pour la clôture de leur théâtre. In-8" , \ente, 1787. (La pièce fut jouée par Chenard, Sollier, M'"*^ Saint-Aubin, etc.)
Compliment en vers el en vaudevilles , représenté à Paris le lundi 10 août 1787, par les Comédiens italiens ordinaires du roi, pour la rentrée de leur théâtre, par le Cousin Jacques. In-8", Vente, 1787. (\cleurs : Trial, M"'" Saint-Aubin.)
La fin du bail, ou le Repas des fermiers, divertissement en prose et en vaudevilles, représenté à Paris le 8 mars 1788, par les Comédiens italiens ordinaires du roi, pour la clôture de leur
tliéàtre, par le Cousin Jacques. In-8°, Beliii, 1788. (Acteurs : Favart, Rozières, Triai, jM""' Saiut-Aubin.)
Sann adieux-^ joué pour la clôture du théâtre llalieu, le samedi 24 mars 1789. (Le Cousiu Jacques a donué de cette pièce (jueltjues extraits dans le Courrier des Planètes, mais il ne parait pas f|uVlle ait été imprimée.)
La Couronne de fleurs, compliment en I acte et en vaudevilles, représenté par les Comédiens italiens ordinaires du roi, à l'ouverture de leur théâtre, le lundi 20 avril 1789. ^1-8", sans noms d'auteur ni d'imprimeur.
Com})timent d'ouverture, prononcé au théâtre Montansier, J790 ; non imprimé.
Compliment d'ouverture , prononcé au théâtre des Beaujolais : 1 790. Non imprime.
Apollon directeur, petite pièce en I acte pour l'inauffuration <ln théâtre des Beaujolais dans une nouvelle salle, boulevard du Temple. (Le Cousiu Jacques a donné de cette pièce quelques extraits dans le Courrier des Planètes de mai 1790, mais il ne dit pas si elle a été imprimée.)
Jean-Bête, folie en trois actes, du Cousin Jacques, avec un<' ouverture nouvelle du même auteur, une ronde et un vaudeville à la fin, par le même; représentée au théâtre des Grands-Danseurs du roi (théâtre ISicolet), en juillet 1790. (J'ignore si la pièce a été imprimée ; voir pour Tanalyse et les noms des acteurs le Cojirrier des Planètes.
La Confédération du l'amasse, opcra-vaiulcville en I acte, rcprésoiitc au théâtre des Beaujolais eu juillet 1790.
Le Rclour du Cliamp-dc-Mavs, opéra-\au(.lo\ille eu un acte, représenté au tliéàtre des Beaujolais en juillet 1790. (Cette pièce se jouait dans la même soirée a\ec la Confédération du Parnasse dont elle est la suite ; le buste de Louis XVI était apporté sur la scène et transporté au Temple de 3Iémoire. Le retour du Cliamp-de- Mars ne paraît pas avoir été imprimé, non plus (|ue la Confédération du Parnasse.)
Les Foties dansantes, opéra-comique en deux actes, représenté au théâtre des Délassements- Comiques, en 1790. (Voir le Courrier des Planètes.)
Mcodcme dans la Lune, ou La Révolution facifique , féerie en trois actes, en prose, mêlée d'ariettes et de vaudevilles, représentée, pour la première fois, au théâtre Français, Comique et Lyrique, le 7 novembre 1790, in-S". Paris, chez l'auteur, rue Phelypeaux, 1791 5 sans nom d'imprimeur; 62 pages d'imj)ression. — Le même, in-8°. Paris, FrouUé , 1791 , avec Quelques réflexions de l'auteur; 104 pages. — Le même, in-S». Paris, Moutardier, -1797; avec additions, corrections et variantes 5 99 pages.
Les airs ont été gravés.
L'Histoire l'niverselle, comédie en vers et en deux actes, mêlée de vaudevilles et d'airs nouveaux, représentée sur le théâtre de !\Ionsieur, en septembre -1790. Première édition, iD-8°. Paris, Froullé, 1791 , 68 pages ; 2^ édition, in-S". Paris, Froullé, 1792, ."2 pages, (\cteurs :Gavaux,Vallière, M"* Parisot, M'"^ Verteuil.)
LE COUSIN JACQUES. 24o
Le Club des Boniiei< Geiv-t ou Le Cure franrai:i , en vers et en xleux actes, mêle de vaudevilles et d'airs nouveaux, représenté, pour la première fois, sur le théâtre de iMonsieur, le 24 septembre 1791. (L'ouverture et plusieurs airs sont de Gavaux ; seize airs du Cousin .Jacques.)
In-S». Paris, Froullé, 1791 ; (M pages.
In-S". Paris, Froullé, 1791, 02 pages.
In-8". Paris, Froullé, 1791, dédicace h Gaveaux ; 82 pages.
Jn-S». Paris, Cailleau, 1792; 'i8 pages.
ln-8°. Paris, Moutardier, an 111 , avec ce titre ainsi modifié : Le Club des Bonnes Gens ou La Réconciliation.
In-S". ^Marseille, an V de la Répul)li([ue : La Club des Bonnes Cens ou La Réconriliaiion.
La Capucins ou Faisons la l'air, comédie en prose et en deux actes, mêlée de quelques morceaux de chant , jouée au théâtre de Monsieur le 18 mars 1791. Xon imprimée. 11 y a eu seulement quelques ariettes gravées. — «Tous les bons acteurs de la comédie et de l'opéra français, raconte le Cousin Jacques, jouaient dans cette pièce, qui fit un tapage effroyable, au point que l'auteur descendit sur la scène et fit baisser la toile au milieu du second acte. Cette pièce, vide d'action et d'intrigue, n'avait pour tout mérite que des tableaux neufs à la scène, des acteurs parfaits, beaucoup d'ensemble et des tirades de la plus grande force contre les partis extrêmes , ce qui les anima tous deux à tel point qu'il y eut des loges déclouées, dont les clous dorés furent jetés par poignées à la tête des gens du parterre, qui ripostèrent par l'envoi d'un sac de pommes de terre aux femmes des premières loges. Néanmoins, on vit une chose jusquelà , dit-on , sans exemple au théâtre : Vallière débita une tirade de deux pages et demie en jjrose, en faveur du Roi, qu'on
voulut avoir bis, et qu'il fut obligé de répéter tout entière au milieu des applaudissements universels. » (^Uictionnaire des hommes et des choses, tome 5, art. Capucins.)
Les deux Nicodèmes ou Les Français dans la Planète de Jupiter, comédie-folie eu deux actes , représentée sur le théâtre de Monsieur, rue Feydeau, le lundi 21 novembre 1791. (La pièce n'a pas été imprimée 5 c'est par erreur que M. Quérard l'indique dans la France littéraire. Il n'a été imprimé qu'un Ilisforiquc de la pièce des Deux Nicodèmes, adressé aux spectateurs du théâtre de ta rue Feijdemt, in-S", de 4 pages. Paris, Froullé, sans date.
Nicodème aux Enfers^ en cinq actes, représenté, en 1792, sur
le théâtre (Dans une note au Chansonnier Bourgeois., tom. 3,
page 85, le Cousin Jacques parle de cette pièce qui, écrit-il, a eu vingt-deux représ«ntations ; mais il oublie de désigner le théâtre. J'ai dit que je ne croyais pas que Mcodème aux Enfers ei'it été imprimé.)
Toute la Grèce ou Ce que peut la Libertii, tableau patriotique en un acte , représenté , pour la première fois, sur le théâtre de l'Opéra, le 5 janvier 1794 (16 nivôse an II). — Acteurs : Lays, Chéron, Lainez, M'I^ Maillard.
Première édition : « Toute la Grèce ou Ce que peut la Liberté- , épisode civique en deux actes, fait exprès pour l'Opéra, reçu avec acclamation le 24 septembre dernier, pour y être représenté au plus tôt ; ouvrage dédié h la Convention nationale, à la Commune de Paris et aux sections de Guillaume Tell et de Bonne- Nouvelle, d'où sont les deux auteurs ; paroles du Cousin Jacques, musique de Lemoyne. In-8°. Paris, Froullé, an II. d
LE COUSIN JACQUES. 24i
Deuxième édition : .( Toute la Grùce ou Ce que peut la Liberir . tableau patriotique en un aete, représenté, pour la première fois, à Paris, sur le théâtre <le POpéra national, le 16 nivôse an II; paroles du Cousin Jacques , musique de Lemoyne. lu-S". Paris, Iluet, an II. »
Ariette de Toute la Grèce est le titre d'un morceau de musique ijravé et publié chez Fi'ère, passage du Saumon, ce morceau se fompose de six couplets ayant pour refrain : « Mourir pour lu patrie, c'est le sort le plus beau, le plus diyne d'envie »
Demosllieiies , tableau patriotique en un acte , en vers, par le Cousin .laeques, représenté, pour la première fois, le 2 jjeruiinal an II, sur le théâtre de POpéra- Comique National. (Acteurs ; Cranger, Solié, IMichu, !\I'ne Saint-\ubin). — Ne parait pas avoir été imprimé.
Allons , çà va, ou Le Quaker en France, tableau patriotique en vers et en un acte, mêlé de vaudevilles, représenté, pour la première fois , sur le théâtre Feydeau, le septième jour du deuxième mois de Pan second de la Républicjue. — Acteurs : Pesage, Jvdiet, Martin, etc. — In-S". Paris, Iluet. Dédié à la Nation et aux armées françaises.
Sylvius Kerva ou L'Ecole des Familles, drame lyrique en trois actes, paroles du Cousin .lacques, musique de Lemoyne. Iu-8°. Paris, IMoutardier, an III. (Cette pièce a été reçue et répétée à l'Opéra, mais elle n'a pas été jouée.)
La Petite Nannette , opéra-comique en deux actes, paroles cl musi(jue du Cousin Jacques, représenté, pour la première fois,
sur le (liCcUrc Feydcau, le 10 frimaire an V (vendredi 9 décembre I79G). In-S". Paris, ^loutardier, an V, ofi pages d'impression; trois autres éditions dans la même année : une de 62 pages, une de 77 et la dernière de 72.
Tinliilulu, em])ereur de ilslc Verle, « i'olie, bélise, farce ou parade, comme on voudra, en prose et eu trois actes, avec une ouverture, des entr'acfes, des chœurs, des marches, des ballets, <les cérémonies, du tapage, le diable, etc., etc., paroles el musique du Cousin .Jacques, représentée à moitié le lundi .1 juillet 1797 (15 messidor an Y), et ensuite tout-à-fait le surlendemain mercredi, 17 me-sidor, sur le théâtre de la Cité. » ln-8". Paris, ÎMoutardier, an V. — Acteurs principaux : Rrunet. Raffile, Tiercelin, IHival, Baroteau, AI'"" Brnnet, M'»"^ Lacaille.
Jean-Baptiste , opéra-comique en un acte et en prose , paroles et musique du Cousin Jacques, représenté au théâtre Feydeau, pour la première fois le 15 prairial an M. Première édition : in-8°. Paris , Moutardier, an VI, oG pages. Deuxième édition : Paris, ^Moutardier, an M, 48 pages, avec une préface. — Acteurs : Juliet , Lesage, Planlerre fils, Rosette et Aglaé Gavaudan.
l )i rien ou V Habit de \oces , folie-épisodique en un acte el en prose , mêlée de vaudevilles et dairs nouveaux , paroles et nuisique du Cousin .laccpies, représentée, pour la première fois, le 19 prairial an M, sur le théâtre de FAmbigu-Comique. In-S". Paris, Nente, an M, imprimerie de Aligncrct.
Magdelon, comédie épisodique en prose et en un acte, mêlée d'ariettes, paroles et musi(|ne du Cousin .lacques, réprésentée
LE (,OUSL\ JACQUES. 249
pour la preniicrc fois le 1(5 prairial an MI, au théâtre du Palais- Egalité, dit théàtic Moiitansicr. Iii-8°, Paris, Moutardier, an VIII, — Acteurs : Raffile, Brunet, M'"'' Barroyer, M^^ Quésaiu.
Emïlk ou les Caprices , eomédie en vers et en trois actes , représentée pour la première fois, le 21 messidor an VII, sur le théâtre des Jeunes-Artistes, rue de Bondy. In-8°, Paris, Moutardier, an VIII. — Acteurs : Thénard, (jrevin, Lepeintre , IMonrose.
Les Deux Charbonniers ou les Contrastes , comédie en prose et €n 2 actes, nicléc d'ariettes, paroles et musique du Cousin Jacques, représentée pour la première fois sur le théâtre JMontansier, le 7 fructidor an VII. In-8", Paris, ÎNIoutardicr, an VIII ; 74 pages. — Acteurs : Amiel, Brunet, M""' Mcngozzi, M'"'^ Barroyer.
Le grand genre , opéra-comique en \ acte, représenté sur le théâtre de l'Anihigu-Comique, le (Voir le Chansonnier bourgeois, tom. II, page .'>i, où le Cousin Jacques dit que le Grand genre, joué malgré lui et estropié par les acteurs, n'a pas été imprimé.)
L'Ivrogne vertueux, opéra-comique en 2 actes, paroles du Cousin Jacques, musique de Lenioyne. (Je ne sais à quelle date précise ranger cette pièce, reçue au théâtre de Monsieur, d'après une note de Toute la Grèce, et qui, selon plusieurs renseignements, aurait été jouée, mais n'aurait pas réussi. L'iuimaiiv dramatique , in-."2 , année 1815, la porte comme ayant élé représentée en I7!)!j.)
Les Trois Mcodémes, (iMêine indécision. Une note placée à la lin de Vnisloire universelle annonce que les Trois Nicodèmes « appartiennent » au théâtre de ÏMonsieur et non au théâtre Lyrique.
Le Cousin Jacques a composé encore une douzaine de pièces qui n'ont été ni jouées ni imprimées , bien cpie la plupart aient été reçues, répétées et annoncées sur divers théâtres. Quelques-uns de ses manuscrits autographes ont été vendus à la vente Soleinne. — L'écriture du Cousin Jacques , quoique rapide , était lisible et ponctuée avec oin.