‹ Les ouvriers: drame en un acte, en vers (volume 2)Chapitre 109 sur 111 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

Les Précédents, THïRION, BUSONIER, COLOMBA, MARTHE, LES TROIS Chasseurs, BAPTISTE, HENRL

VANHOVE

Messieurs... j'ai l'honneur de tous annoncer le mariage de ma cousine Suzanne avec M« Prosper Biock...

TOUS

Ahl...

SUZANNE

Comment? déjà !••• tous les emoareat en les féUciùnU

THIRION, seuil à l'aTant-seëne, tenant le petit papier bien & la main; il est ar

pen gris. — On sert le café au fond.

Une lettre à Colomba!... une lettre que j'ai surprise, sans être vu, au moment où la femme de chambre la glissait sous son assiette... Ah!... Térao,.^ jn... le Champagne... j'étouffe!... lisons ! (Il lit.) « Je pars cette -^ 4. J, mais de près ou de loia, mon amour...» (S'interrompant.) Mon amour!... Il appelle Colomba mon amour!... Ah! misérable !... Si je connaissais... et pas de signature!... Il plie le papier eu deux.

VANHOVE , redescendant arec une tasse de café à la main.

Eh bien! Thirion^.. vous ne prenez pas?...(Thirion veut faire bonne

contenance.) Ah ! mon Dieu! quelle figure!... (A Prosper, qui descend «oasi avec une tasse de café.) Regardez donc !.••

THIRION

Au fait, c'est une idée!... le maître de la maison!... il doit connaître récriture de toutes les personnes qui sont ici...

(A Yanhove, en lui donnant le papier plié.) Qui est-ce qui a écrit CClaV...

VANHOVE

Cela?... (Fendant qu'il cherche à lire, Prosper, derrière son dos, demande à Thirion ce qu'il a. — Vanbove lit.) Je SUls revenu....»

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