SCÈNE PREMIÈRE BAPTISTE, HENRI, CLAUDINE
An lever du rideau, la porte-fenétre à droite est ouverte toute grande ; l'autre encore fermée avec les volets et les barres. — Baptiste bat des coussins ; Henri achève de redoner nn tapis. — Claudine, à droite, frotte les pieds d'un fauteuil.
CLAUDINE, faisant pirouetter le fauteuil dëdaigneuement.
Tenez! regardez-moi celai Est>ce assez rococo, ce mobilieiv làl
! HENRI, elouant*
Il faut Tenir aux environs de Ghinon pourvoir des antiquailles pareilles.
BAPTISTE
Oui, c'est encore une jolie idée que monsieur a là, de venir chasser dans cette campagne... (étendu sur ta eauteusa.) Moi qui comptais le mener aux eaux... pour ma sciatique.
HËNBI, «'arrêtant, et aecnxipi sur le tapis, à la tarqoe.
Nom d'un petit bonhomme !... Je commence à en avoir assez, moll — Depuis eiaq heures du matin que qou;5 av&lous de la poussière !
BAPTISTE, étendu sur le ean&pi.
Pour des gens qui ont roulé hier toute la journée en chemin de fer...
CLAUDINE, de mSme, na le botenil.
El en seconde, encore... où on n*a pas toutes ses aises t