‹ Les ouvriers: drame en un acte, en vers (volume 2)Chapitre 59 sur 111 · SCÈNE X PROSPER, VANHOVE · texte numérisé non relu

SCÈNE X PROSPER, VANHOVE

VANHOVE , prenant un siéga, après aToir fait signe à Prosper de sliiseoir*

Monsieur désiré ouvrir la chasse avec nous *?

PROSPER, de mine.

La chasse? Non, monsieur, non... Il s'agit bien de chasse, mais d'un autre genre.

VANHOVE, troidemenU

Ahl

PROSPER

Mon Dieu! monsieur, j'irai droit au fait; je suis garçon, et, ArU risque de bien vous étonner, j'arrive de l'Inde pour me jnflarier... Mais je commence par vous dire que j'ai la main forcée \

YANHOVE, de même.

Ahl...

PROSPER

Voici commet... ^^ suis seul héritier d'un oncle fort riche e^ encore plus entêté 1... Et quant à mon patrimoine l... englouti... disparu dans des voyages ^^ lo^^g cours l

Y^j|HOVE«

Ahl... ouil...

* VinboTe, Prosper rar le eenapé^

Il LES PATTES DE MOUCHE.

PROSPRB.

Vous me demanderez peut-.èire pourquoi j*ai entrepris des excursions si longues et si coûteuses^?

YANHOVE.

Non!

PROSPEB.

Nool — A]or%, TOUS ne tenez pas à ce que je vous raconte la trabison de femme et la cruelle aventure qui m'ont mis au point de chercher Toubli sur Técume des mers?...

YANHOYE.

Non!

phosfer»

Non I — Toutefois, vous devez être impatient de GonnattFe le» motifs qui me font une nécessité du mariage?

VANHOYE.

Non!

PSOSPER*

Abl pardonnez-moi; mais ceci, il faut absolument que vous soyez impatient de le connattpç;.car autrement je n'aurais pas de raison pour yous le dire... et c*est indisjpensablel

Soit I... je suis impatient.*.

PBOSPER.

Je me reads donc à votre déâir-, et je commence ; mais soyez tranquille, j'abrégerai! — Le mois dernier, après trois ans de promenades sur terre et sur mer, je tonjbe, avec toute ma cargaison de crocodiles et de perroquets empaillés, chez ronde dont je vous ai parlé, et qui vit seul, à un quart de lieue d'ici, dans une espèce de pigeonnier! — fl ouvre sa porte, et au lieu de m'embrasser r « An I polisson, c'est toi? — C'est moi, mon oncle! — Es-tu marié, au moins? — Je cherche si par hasard en Océanie ou ailleurs... Non! mon onele, non, je ne suis pa» marié ! — Comment, être sans cœur... je me suis condamné au célibat pour toi seul! dans l'espoir que ta maison serait la mienne, et que ta femme me ferait mes tisanes... et au lieu de cela, tu me laisses seul, dans mon colombier, avec Athénaïs! (Athénaîs est sa gouvernante).** Veux4u me faire le plaisir d'Aller chercher une femme, toat de suite... e* de Tépouser. -^ Une femme, où ça, mon oncle? — Mais partout , poh'sson j il n'y jque des filles adorables dans tout le département.. — Mais, mon oncle!... — Je te donne six semaines; et si, danb ce délai, tu ne m'as pas amené ta future, je publie mes premiers

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