‹ Les ouvriers européensChapitre 3 sur 196 · EPIGRAPHE · texte numérisé non relu

EPIGRAPHE

« Il s'informait avec soin de la valeur des terres, de ce qu'elles « rapportaient, de la manière de les cultiver, des facultés des paysans, « de ce qui faisait leur nourriture ordinaire, de ce que leur pouvait valoir « en un jour le travail de leurs mains ; détails méprisables et abjects en « apparence, et qui appartiennent cependant au grand art de gouverner. »

(FoNTEKELLE, Éloge de Vauban.)

(2" édition)

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