EUILLETON DU TAM-TAM
UN RÊVE (Suite)
Je venais de recon- | t'ai aitre une femme que avais perdue de vue epuis trois ans et vec laquelle j'avais onjugué le verbe aimer » en passant ar tous ses modes.
Je n’osais prononcer | ne parole. la
Mais elle, d’une voix louce :
-- Qu’as-tu donc ?
songé à viens !
dais.
main,
terre en
me dit-elle. Je t’attendais. Depuis que tu m'as abandonnée, je toujours attendu | un haut vestibule. et ainsi, il ne s'est pas | pénétrâmes dans un écoulé une heure, pas | uneminute queje n’aie.
toi. Viens!
mon bien-aimé ! je t'atten-
Et me prenant par elle me fit traverser un petit partout blable à celui qui en-
| touraitnotre gracieuse demeure d'Auteuil.
Nous entrâmes sous
salon-boudoir, où l'a- | mour avait réuni tout | ce qui peut charmer
amant | les yeux. Coquettes
peintures, frais paysages mettaient en relief le plus coquet ameu- | blement que puisse rêver un amant.
SAKRÉPATAPOF.
(La suite au prochainnuméro).
sem-