‹ Les palimpsestes des prisonsChapitre 92 sur 131 · EUILLETON DU TAM-TAM · texte numérisé non relu

EUILLETON DU TAM-TAM

UN RÊVE (Suite)

Je venais de recon- | t'ai aitre une femme que avais perdue de vue epuis trois ans et vec laquelle j'avais onjugué le verbe aimer » en passant ar tous ses modes.

Je n’osais prononcer | ne parole. la

Mais elle, d’une voix louce :

-- Qu’as-tu donc ?

songé à viens !

dais.

main,

terre en

me dit-elle. Je t’attendais. Depuis que tu m'as abandonnée, je toujours attendu | un haut vestibule. et ainsi, il ne s'est pas | pénétrâmes dans un écoulé une heure, pas | uneminute queje n’aie.

toi. Viens!

mon bien-aimé ! je t'atten-

Et me prenant par elle me fit traverser un petit partout blable à celui qui en-

| touraitnotre gracieuse demeure d'Auteuil.

Nous entrâmes sous

salon-boudoir, où l'a- | mour avait réuni tout | ce qui peut charmer

amant | les yeux. Coquettes

peintures, frais paysages mettaient en relief le plus coquet ameu- | blement que puisse rêver un amant.

SAKRÉPATAPOF.

(La suite au prochainnuméro).

sem-

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