‹ Les paniers de la comtesse comédievaudeville en un acteChapitre 20 sur 20 · UN OFFICIER · texte numérisé non relu

UN OFFICIER

Sire ? notre devoir est de veiller sur vous; nous avons vu monsien ' muni le comte ) qui s’échappait d’ici enfuyant à toutes jiMuui».

LE ROI

Monsieur de Maillyljo vous croyais on route pour la Bretagne?

LE COMTE

J’y allais, sire.-

l'officier.

Nous Pavons arrêté ainsi que monsieur, qui vient de franchir comme un voleur la croisée de ce pavillon.

LB COMTE. vfofnMItl.

Voua étiez donc chez moi, monsieur de Giacî GIAC.

Vous étiez bion chez vous, monsieur le comte.

LE COMTE

L’épée à la main I

LE ROI

Devant moi ' Votre épée, monsieur de Mailly. (A Giao. Capitaine de Giac, regagnez la Ureügnu.

giac s'inclinant.

Sire!...

U noi.

Vous avoz entpndu ?

giac, apres aimir promené set regards du rot à la comtesse et tes aixtir ironiquement arrêtés sur le comte.

La place est en danger, commandant.

LF. COMTE.

Je ne ronds mon épée qu’au roi. ( Il rend son êpé nu roi.)

CITOtUR, MANS LA COULISSE. (1]

CVat on dit -cor* qu'on cbuM ;

Chaatrura rl piqueur, A cberal I lltr Jiatol I

Lai,»ci pu».*r madame ;

Mai, pour muoaieur : Hallali I ^ PruMplemeol !

U comtesse , au public, tandis que Giac et U comte reconduisent

* U roi • *

Hallali

SigoiQ* r

Qm'tmt plq*c*r* , qu'au, cbanrar*

Toel a roulai, .*

IM en merci!

C* CTI me (ail eo*fa,

Laia***-B»u donc dira tuial t llallali !!

Partagea nwra efltl*,

El cr)n loua hallali I \J allai! Il

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