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LE COMTE, "seul. * '
Maintenant, sonnons Marguerite I que la défense réponde çoup pour coup a l’attaque. {Il sonne.) C’est bien lui, c’est mon charmant cousin de Giac qui a envoyé ce bouquet fastueux à ma femme cl tous les cadeaux qui l'ont précédé. Lui seul est assez riche... Je m’en doutais, je ne doute plus le sort y met. vraiment de l’obstination. (Il tonne.) Je quitte Versailles où ma dame de Mailly, ma femme, faisait l’admiration exclusive et pas sionnée do toute la cour, beaucoup trop l’admiration : deux fois on a failli l’enlever à mon bras. Je la confine au milieu des forêts... je me crois tranquille, à l’abri... (Il sonne encore.) On m'adresse du foad do la Bretagne ce joli cousin de Giac... et c’est précisément lu cousin... heureusement ilest pour quinze jours aux arrêts. Vous pourrez venir ensuite quand je n’y aurai pas, mon beau cousin ; vous ne trouverez plus où vous cacher ici... comme l’autre jour ; car maintenant je suis sûr... Essayez encore I j’arrive sans bruit... le reste me regarde. Au surplus je vais savoir si le maître vannier a fini, s’il m a apporté ce chef* 4]'<M|vro dont je lui ai tracé moi- même le plan et dont le modelé a fait l’autre jour à Versailles l’admiration du roi et de toute la cour. Dame! si... va n’aura pas été ma faute.
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Mais, celle Marguerite... (Il sonna plus fort.) # •* ;
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