ÉPILOGUE
Dé'ation de Morny. — Fureur d'une auguste-légitime. — Ses menaces. — Désarroi de la société Sire, Mucquart, Margot et Ce. — Exil pour rire de la favorite. — Ses réflexions. — Le truc de Mocquart. — Devienne ou le magistrat serviable. — Tout est bien qui finit bien. — Moralité.
PARIS
PENDANT LE SIÈGE
PAR
EDOUARD CADOL
Auteur des INUTILES,
AIDE-MÉDECIN A L'INTERNATIONALE ET ARTILLEUR VOLONTAIRE DE LA BATTERIE DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE.
Prix : 1 franc. SOMMAIRE. Prix : 1 franc.
au bon Monsieur qui ouvre ces pages.
PREMIÈRE PARTIE. — Les Prussiens ne viendront pas. — Trochu ! — « Nous sommes perdus. » — « Nous sommes sauvés. » — La mobile. — Les Rretons.
— La mission de Rochefort. — La maladie de « l'ancien militaire. » — Le zèle excessif. — On était prêt.
DEUXIÈME PARTIE. — Le grand malheur de la République. — Les vieux et les incompréhensibles. — La peur des \ 50 de Relleville. — Le vrai mal français. •*— Les clubs. — Des dangers de l'incidence. — La commune. — Les habiles. — Pénurie d'hommes.
TROISIÈME PARTIE. — Paris sans lumière. — Cynisme des petits marchands.
— La carte de boucherie et l'Égalité. — Le pain noir. — Paris sans feu. — Paris sans nouvelles. — Les ballons. — Les amis de Nadar. — Les pigeons. — Le clergé. — Un mot de l'Archevêque de Paris. — Un autre de Mgr Bauër.