‹ Les parabolesChapitre 11 sur 33 · LE SERVITEUR IMPITOYABLE · texte numérisé non relu

LE SERVITEUR IMPITOYABLE

qui était arrivé. Alors son maître le fit venir et lui dit : Méchant serviteur, je t'ai remis toute ta dette, parce que tu m'en as supplié ; ne te fallait-il pas avoir pitié de ton compagnon de service, comme moi j'ai eu pitié de toi ? Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu'à ce qu'il eût payé tout ce qu'il lui devait.

LE BON SAMARITAIN

s. Luc, X, 30-37

LE BON SAMARITAIN

N homme descendait de Jérusalem à Jérico. Il tomba

entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, et, après l'avoir couvert de blessures, s'en allèrent, le laissant à demi mort.

Or, il se rencontra qu'un sacrificateur descendait par ce chemin-là; et, ayant vu cet homme, il passa outre.

Un lévite aussi, étant venu en cet endroit, s'approcha, et, l'ayant vu, il passa outre.

Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, et, l'ayant vu, il fut touché de compassion. Il s'approcha et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le mena à une hôtellerie et prit soin de lui.

Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l'hôtelier et lui dit : Aie soin de lui; et tout ce que tu dépenseras de plus, à mon retour je te le rendrai.

PLANCHE III Le Bon Samaritain

Il le mit sur sa propre monture, le mena à une hôtellerie et prit soin de lui. (S. Luc, x, 34.)

« Aie soin de Jui. j)

LE BON SAMARITAIN

Lecjuel de ces tiois te parait avoir été le piochaiii de celui Cjui était tombé entre les mains des brigands?

Le docteur de la loi répondit : C'est celui (|ui a exercé la miséricorde envers lui.

LE BON BERGER

s. Jkan, X. i-if)

LE BON BERGER

N vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas

par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par un autre endroit, celui-là est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle ses brebis par leur nom, et il les mène dehors. Quand il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Mais elles ne suivront pas un étranger; au contraire, elles le fuiront, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers. Jésus leur dit cette similitude, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait dire.

Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. Je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture. Le voleur ne vient que pour dérober, pour égorger et pour

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PLANcm-. IV Le Bon Berger

Il appelle ses hrehis |)ar leur nom.

et il les mène deliors. (S. Jean, x, 3.)

LE BON BERGER

détruire; moi, je suis venu, afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance.

Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui les brebis n'appartiennent pas, s'il voit venir le loup, abandonne les brebis et s'enfuit ; et le loup les ravit et les disperse. C'est qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis. Je suis le bon berger, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de celte bergerie ; il faut aussi que je les amène, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, im seul berger.

LA PRIKRE IMPORTUNE

s. Luc, XI, .')-i3

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