‹ Les parabolesChapitre 25 sur 33 · ET LE PÉAGER · texte numérisé non relu

ET LE PÉAGER

^"AEUX hommes montèrent au temple pour prier; l'un était pharisien, et l'autre péager. Le pharisien, se tenant debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes, adultères, ni même comme ce péager. Je jeûne deux fois la semaine, je donne la dime de tous mes revenus. Le péager, se tenant éloigné, n'osait pas même lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur! Je vous le dis, celui-ci s'en retourna justifié dans sa maison plutôt que l'autre; car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé.

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PLANCHE VII Pliarisien et le Péager

« Je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes. » (S. Lie, xviii. 1 1.)

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OUVRIERS DANS LA VIGNE

s. Matthiku, XX, 1-16

LES OUVRIERS DANS LA VIGNE

in^N effet, le royaume des cieux est semblable à im père de famille, qui sortit dès le point du jour, afin de louer des ouvriers pour sa vigne.

Etant convenu avec les ouvriers d'un denier par jour, il les envoya à sa vigne.

Il sortit encore vers la troisième heure, et il en vit d'autres qui se tenaient sur la place sans rien faire.

Il leur dit : Allez, vous aussi, à la vigne, et je vous donnerai ce qui sera juste. Et ils y allèrent.

Il sordt de nouveau vers la sixième et vers la neuvième heure et il fit la même chose.

Etant sorti vers la onzième heure, il en trouva d'autres qui se tenaient sur la place, et il leur dit : Pourquoi vous tenezvous ici tout le jour sans rien faire? Ils lui répondirent : Parce que personne ne nous a loués. Il leur dit : Allez, vous aussi, à la vigne.

Quand le soir fut venu, le maître de la vigne dit à son

LES OUVRIERS DANS LA VIGNE

intendant : Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en

commençant par les derniers et finissant par les premiers.

Ceux de la onzième heure, étant venus, re-

çurent chacun un denier.

Les premiers, venant à leur tour, s'attendaient à recevoir davantage; mais ils reçurent, eux aussi, chacun un denier.

Et l'ayant reçu, ils murmuraient contre le père de famille, en disant : Ces derniers n'ont fait qu'une heure, et tu les as traités comme nous, qui avons supporté le poids du jour et la chaleur!

Mais il répondit à

l'un d'eux : Mon ami, je ne te fais point de tort; n'es-tu pas convenu avec moi d'un denier? Prends ce qui est à toi et t'en

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LES OUVRIERS DANS LA VIGNE

va; je veux donner à ce dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce fjui m'appartient? Ou vois-tu de mauvais œil que je sois bonP

Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.

LES DEUX EILS

s. MATTHIhl-, X\l, 2S-31

lp:s deux fils

N homme avait deux fils. Il s'adressa au premier et lui

dit : Mon enfant, va aujourd'hui travailler à la vigne. Il répondit : Oui, Seigneur; et il n'y alla point.

Puis le père vint à l'autre, et lui dit la même chose. Celuici répondit : Je ne veux pas. Mais plus tard, s'étant repenti, il y alla.

Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils lui dirent : C'est le dernier.

Jésus leur dit : En vérité, je vous le dis, les péagers et les femmes de mauvaise vie vous devancent dans le royaume de Dieu.

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