‹ Les parabolesChapitre 33 sur 33 · LE JUGEMENT DERNIER · texte numérisé non relu

LE JUGEMENT DERNIER

recueilli, ou nu, et que nous t'avons vêtu? Ou quand est-ce que nous t'avons vu malade ou en prison, et que nous sommes venus auprès de toi ? Et le roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, en tant que vous Tavez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait à moi-même.

Ensuite, il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirezvous de moi, maudits, allez dans le feu éternel, préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. Alors ceux-ci lui répondront à leur tour : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim ou soif, être étranger ou nu, ou malade, ou en prison, et que nous ne t'avons point assisté ? Et il leur répondra : En vérité, je vous le dis, en tant que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, vous ne me l'avez pas fait à moi non plus. Et ceuxci s'en iront au châtiment éternel, mais les justes iront à la vie éternelle.

LE CEP E l LES SARMEN LS

s. Ji;.\N, XV, 1-17

LE CEP ET LES SARMENTS

TE suis le vrai cep et mon Père est le vigneron. Il retranche " tout sarment qui ne porte pas de fruit en moi; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu'il porte encore plus de fruit.

Vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.

Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne saurait de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, de même, vous n'en pouvez porter, si vous ne demeurez en moi.

Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit; car, hors de moi, vous ne pouvez rien faire.

Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors,

LE CEP ET LES SARMENTS

comme le sarment; il sèche, et on le ramasse; on le jette au feu, et il brûle.

Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.

Voici comment mon Père sera glorifié : c'est que vous portiez beaucoup de fruit, et alors vous serez mes disciples.

Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés; demeurez dans mon amour.

Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi-même j'ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit parfaite.

C'est ici mon commandement : que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés.

Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.

Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.

Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés mes amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai entendu de mon Père.

Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et vous ai établis, afin que vous alliez et que

LE CEP ET LES SARMENTS

VOUS portiez du fruit, et que votre fruit demeure; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom. il vous l'accorde.

Je vous donne ces commandements, pour que vous vous aimiez les uns les autres.

Page 1