AVANT-PROPOS
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Il est de tradition, le jour de la soutenance d’une thèse de témoigner à ceux qui nous sont chers et à ceux qui nous ont
formé, les pensées que l'affection et la gratitude nous suggèrent.
Je sacrifierai d'autant plus volontiers à cétte coutume que les difficultés et le mode de vie de notre époque qui étouffent de plus en plus l'expression des sentiments de cet ordre, nous incitent à ne pas les laisser perdre.
Mes pensées iront d'abord vers ceux à qui je suis uni par la plus douce tendresse :
à ma Mère et à mon Père le Docteur Conte, de Sigean ; à ma Femme et à ma fille Geneviève ;
à ma tante Sœur Marie-Anselme, ma tante et mon oncle le Docteur Conte, de Mèze, mes tantes et oncle Soliers et Caraguel, mes cousines et cousins.
mes beaux parents et ma belle famille; grands parents, oncles et cousins.
mon beau-frère et ma belle-sœur :
mes amis d'enfance, mes amis de la Faculté et de l'Hôpital, mes co-équipiers des chantiers.
Je dois ensuite exprimer ma reconnaissance à tous les Maîtres qui m'ont aidé dans mes études de leurs conseils et de leur enseignement :
mes Conférenciers d'Externat et d’Internat.
les Chefs des différents services où j'ai été Externe ou Interne. À
Enfin à mon Jury de Thèse :
Monsieur le Professeur Janbon, qui a bien voulu nous donner un sujet qui lui tenait à cœur. Nous le remercions ici et lui exprimons en même temps que notre admiration notre reconnaissance pour l’enseignement et la sympathie qu'il nous a prodigués dans son service.
Monsieur le Professeur Giraud, doyen de la Faculté de Médecine, qui a toujours été pour nous un maître excellent et affectueux.
Messieurs les Professeurs agrégés Bert et Boucomont, qui nous ont heureusement guidé dans les services de la consultation Externe et de Médecine-Enfants.
statistiques.
© LES PARALYSIES DIPHTÉRIQUES
(Etude critique d'après 114 observations)