SCÈNE PREMIÈRE
Un Domestique, puis MAXIME et OCTAVE.
MAXIME, au domestique.
M. Périer esl-il visible?
LE DOMESTIQUE
Monsieur ne peut recevoir en ce moment.
OCTAVE, bâillant.
Il dort peut-être encore? (\ part.) et comme je comprends cal,,, (itaut.) Il est si malin! (a part.) Je dois être vert tendre! Alors M. Périer n’est pas encore levé?
LE DOMESTIQUE
Pardonnez-moi ; monsieur est enfermé avec une personne qui est venue de bonne heure pour une affaire importante; si ces messieurs veulent attendre...
MAXIME
C’est inutile, nous reviendrons dans une heure, (il remonte.)
OCTAVE, atl domcstiqno.
Le temps d’aller contempler l’obélisque, un monument, mon cher, qui date de Bélus, grand-père de Sésostris... (a M axime.) Mon ami, on ne saurait trop éclairer les masses!
MAXIME , au domestique.
Voici ma carte.
OCTAVE, do même.
Voici la mienne, (u prend chacune des cartes et les plie.) Chacun notre corne, une par tête! (Le domestiquo sort.)
MAXIME, avec impatience.
Tu sais que je t’attends.
OCTAVE
Voilà! C’est égal, nous commettons là, mon cher, une