SCÈNE IV
VALENTlNE, «eule.
Ne pensez pas!... Eh! le puis-je? Mon mari est venu tout à l’heure et il m’a embrassée pendant mon sommeil; il m’aime encore... et moi?... Oh ! je l’aimerai aussi, il le faut! C’est du suprême danger que j’ai couru, que Dieu fera naître mon salut! Ce gouffre où me poussait la passion, je le regarde en face à cette heure! L’espérance est revenue! le devoir reprend ses droits. ..je pourrai de nouveau marcher la tête haute et le front calme... une vie nouvelle commence, l’avenir s’ouvre devant moi. Je suis sauvéel —
(t.c comte parait, elle s'avance vers loi, le sourire sur les lèvres.