VALENTINE, MAXIME
(Maxime est entré arec précaution par la fenêtre et regarde autour do lui; il aperçoit Valcntice couchée sur le diran. La nuit est presque complète, la lune éclaire rivement le balcon.)
MAXIME, à voix basse.
Valentinel... c’eslmoi! ne craignez rien!. ..j’ai passé pardessus le mur du parc... personne ne m’a vu ! Pour attendre la nuit, je me suis caché près de la charmille où vous allez vous reposer si souvent... j’espérais que vous y viendriez peut-être... (il s’approche.) Valentine, pourquoi garder le siience?Acelte heure, je ne puis plus vivre sans votre amourt.. Partons! fuyons loinl bien loin! C’est pour vous sauver que je suis venu! Valentine, ayez pitié de moi!... (il so jette h genoux devant le canapé; se relevant.) Rien! VOS yeux, à demi
fermés, ne daignent pas même se lever sur moi ! Je vous ai fait bien souffrir... Ohl.. pardonnez-moi 1 je vous aime! je vous eimel (Loi prenant les mains.) Mais ses mains sont glacées, (lllire la lumière do la lampe.) Comme ses traits Sont altérés, (criant.) Valentine! un mot par grâce!... Mon Dieu ! mais... (Poussant nn cri.) Ah!... (il so recule éponraaté appelant et courant dans la chambre.) Quelqu’un! du secours ! (il court h la fenêtre et crie :) Du secours! du secours !... (Un coup de fen part, lorsque Maxime est an balcon; il tombe avec un cri snr l’angle du balcon.)