‹ Les parents de ProvinceChapitre 17 sur 25 · HONORINE, JULIE · texte numérisé non relu

HONORINE, JULIE

JULIE

Vous comprenez bien, mam’zelle, que jo no nu serais pas permis de me moquer de vous.

HONORINE, à part.

C'est heureux 1

JULIE

D’ailleurs, vous m’ plaisez.

HONORINE, à part.

J’en suis bien aise!

JULIE

Vous avez un air ben honnête, ainsi que votre brave homme de père.

HONORINE, à part.

Celte fille a du bon !

JULIE

Vous ne faites pas de manières, ni l’un ni l’autre... vous êtes à la bonne franquette, quoi!... mais dites donc, mam’zelle 1 quoi donc qu’il a M. Léonce ?

HONORINE, h part.

Que veul-elle dire?

JULIE, à part.

Elle no répond pas! c’est drôle! (liant.) Oui, quoi donc qu’il a à vouloir se changer de la sorte?

* Honorine, Julio.

HONORINE, à part.

Je ne comprends pas !

JUUE, à part.

Voilà qui est étrange! (Elle attend une réponse.) Elle ne répond point encore?... est-ce que je me serais trompée sur son compte?... Est-ce qu’elle ferait sa marchande de modes f (Haut.) Enfin 1 c’est pas naturel qu’il lui soit poussé comme ça depuis ce matin une grosse bosse sur l'épaule.

HONORINE, il part.

Qu’est-ce que j’apprends ?

JULIE

Trouvez-vous ça naturel? hein?... vous dites? (a part.) L’un qui se pose une pyramide sur le dos, l’autre qui peru l’entendement... mais ils sont tous fous dans la maison... il n’y a que moi qu à du bon sens... je retourne à mes fourneaux. Tiens ! j’ vas leur faire des croquettes de pommes de terre, ça les changera ! (Elle rentre à gancbe.)

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