‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 12 sur 89 · MAO AM E M ICH A U O · texte numérisé non relu

MAO AM E M ICH A U O

J'aime beaucoiq) vos n'iiroches. vous qui le promenez l’autre jour, quatre h ures d’horloge, à travers vos breliis et vos génisses, pendant que le pauvre g in;on, qui ne comprend rien du tout à l’éleve des bêtes, faisait une mine... une min'»!... (Elle vn & i» oh.»minée orner lu bougie.'

J É R O M E gogne l» arnil"».

Vous vous trompez : Bricard y a pris un vif intérêt, et il ne méprise pa,-. les aninwux lui !

madame m 1 C 11 V O O , allunt à lui ri.i>i<lement.

Est-ce que c’e.^l pour moi que vous dites cela, mon frère? Je ne méprise per.-»onne.

AOTl’ l’iniMIl'H.

Kli ! non. Eh 1 non.

MADAME MIC 11 A un.

(. est fjne... C est que... (Elle s'assisil à gauche.)

JÉROME

Voyons, ne vous fâchez pas, ma sœur. Ce que j’en dis, c’est dans l’inlérèt de Cécile, car l’intérét du mari, c’est celui de la femme. Allons, no boudez plus et laissez-moi vous embrasser sur les deux joues; CO n’est pas un jour comme celui-ci que nous allons choisir pour nous chamailler, corne et sabot! (Il l'embrasse et se retourne en entendant ouvrir une porte.) Ail ! voici mon frère, le majestueux greffier en chef du tribunal civil de Bourganeuf !

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