‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 20 sur 89 · M I C II A II D · texte numérisé non relu

M I C II A II D

Ceci est de mon ressort, (ii vn portor le tout sur In eheminf-o nu fond , A gnuche.)

AXOÉI.IQUE.

Eh bien? et moi ?

BRICARD.

Poche de gauche : poudre de riz, pot de pommade, fer à papillotes, et trois numéros de la Cazelle rose... Ouf! voilà !

ANGÉLIQUE

Eh bien ? et ma blonde?... Vous avez oublié ma blonde?

B R IC A RD

C’est ma foi vrai 1 Ah! sapristi! (Madame Ml-hand descend à l'extrême

gnuche.)

J’en étais sûre!... Moi, on m’oublie toujours!... Comment vais-je faire pour mon volant? (eub va poser ses paquets sur une tnble an fond, à droite.)

BRICARD.

Cette maudite blonde! si je savais où en trouver? (ii remonte -

Cyprien s’nssicd 5 clroitf*.)

J K RO MH, l’nrrrtnnt nu fond.

No vas-lu pas rotourner à Limoges ?

MI CH AUD.'

Le fait est, mon gomlre, que vous n’arrivez pas trop tôt; un peu |llus, on ouvrait sans vous la .séance. (Madame Michnud fait signe A Céeile d’emporter eo qu’il y a sur la cliemin^e dans la chambre de gauche, et descend A l’eslrAine gauche.)

nnicARD.

C’est qu’en passant j’ai visité ces nouveaux filons de liouille que j'ai découverts l’année dernière.

MADAME Ml CHAUD. ♦

Je l’aurais parié. (Angélique va a la glace au fond, à gauche.)

X B R I C A R I) , à l’extrême droite.

Ail ! s’il ne fallait jias des sommes pour les premiers travaux !... Deux ou trois remblais conduiraient la voie ferrée jusqu’à l’orilicc des puits, et l’on pourrait même...»

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